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	<title>Le Brûlot &#8211; Eveil Info</title>
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		<title>MON BRÛLOT: Radio Parakou : quand une voix s’éteint, que deviennent ceux qui la portaient ?</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 12:26:46 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est des décisions administratives qui dépassent les tableaux de réorganisation et les notes de service. Elles touchent à la mémoire collective, aux trajectoires humaines et à des décennies de travail silencieux. La fermeture de Radio Parakou, après plus de quarante années d’émissions, s’inscrit dans cette catégorie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car une radio n’est jamais seulement une infrastructure. C’est une école, une voix, un repère. C’est aussi une histoire faite de visages, de voix familières et de professionnels qui, jour après jour, ont accompagné la vie sociale, politique et culturelle d’une région entière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant 44 ans, Radio Parakou a formé, révélé et porté des journalistes, des techniciens et des animateurs. Elle a été un tremplin pour plusieurs grandes voix qui ont marqué l’espace médiatique national. À travers ce Brûlot, il est juste et nécessaire de leur rendre hommage. À ceux dont les voix ont rythmé les matinées, éclairé les débats, et accompagné les événements marquants de la vie locale, il faut dire merci. Simplement merci.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais aujourd’hui, une question essentielle s’impose : que deviennent ceux qui faisaient vivre cette maison ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière la fermeture ou la suspension d’un média, il y a des carrières suspendues, des parcours interrompus, des familles qui s’interrogent et des professionnels qui doivent soudain réinventer leur avenir. Certains auront la chance d’être recasés, notamment à Cotonou. À ceux-là, il faut souhaiter bonne continuation, avec l’espoir que leur expertise soit reconnue à sa juste valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais pour d’autres, le chemin sera plus incertain. Ils devront se chercher ailleurs, parfois dans un secteur déjà saturé, parfois dans le silence forcé d’une profession qu’ils n’ont pas choisie de quitter. À ceux-là, il faut adresser du courage. Le courage de recommencer. Le courage de résister. Le courage de ne pas abandonner ce métier de parole et de vérité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des cas individuels, cette situation pose une question plus large : celle de la place accordée aux médias de proximité dans un contexte de réformes et de restructurations. Car moderniser ne devrait pas signifier effacer. Réorganiser ne devrait pas conduire à effacer des pans entiers de mémoire professionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La disparition ou la mise en veille d’une radio comme Radio Parakou interroge aussi notre rapport à l’information locale. Qui raconte désormais les réalités du Nord ? Qui donne la parole aux sans-voix ? Qui garde vivante cette proximité essentielle entre institutions et citoyens ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce Brûlot n’est pas un procès. C’est un constat. Et peut-être aussi un rappel : une institution médiatique n’est pas seulement un outil de communication. C’est un patrimoine humain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ceux qui ont fait vivre Radio Parakou, anciens et actuels, connus ou restés dans l’ombre, il faut reconnaître une chose simple : ils ont porté une voix qui appartenait à tous.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et une voix, même quand elle s’éteint, continue toujours de résonner quelque part.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Patrice BIAOU</em><br></p>
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		<title>MON BRÛLOT : Elles n’engagent que ceux qui y croient !!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 08:37:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le Brûlot]]></category>
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					<description><![CDATA[Ils sont de retour.Chaque cinq ans, comme les pluies précoces qu’on annonce avant même que les nuages ne sachent eux-mêmes&#8230;]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><br>Ils sont de retour.<br>Chaque cinq ans, comme les pluies précoces qu’on annonce avant même que les nuages ne sachent eux-mêmes ce qu’ils vont faire, ils réapparaissent. Sourire large, démarche souple, mémoire courte. Très courte.<br>Ils promettent.<br>Ils promettent des routes là où même les motos hésitent encore à passer. Ils promettent des emplois là où les diplômes prennent déjà la poussière avant d’être encadrés au salon. Ils promettent l’électricité permanente dans des quartiers où les ampoules ont appris à vivre sans illusions. Ils promettent même parfois l’eau… à des populations qui ont fini par connaître chaque puits par son prénom.<br>Mais il faut reconnaître une chose : ils promettent avec conviction. Avec une assurance presque scientifique. Comme si l’avenir leur appartenait déjà. Comme si demain avait signé un contrat avec eux.<br>Et le plus fascinant dans cette affaire, ce n’est pas la promesse.<br>C’est l’espoir.<br>Car chaque saison électorale ressemble à une grande cérémonie nationale où l’on distribue des projets comme des bonbons, des visions comme des affiches, et des lendemains meilleurs comme des calendriers muraux.<br>On applaudit.<br>On y croit un peu. Beaucoup. Parfois juste assez pour continuer.<br>Certains promettent des universités nouvelles dans des villages où l’école primaire attend encore son toit. D’autres annoncent des zones industrielles là où la seule industrie visible reste la débrouillardise quotidienne. Les plus inspirés promettent même la transformation rapide des vies. Rapide. Très rapide. Presque immédiate.<br>C’est beau, la vitesse des promesses.<br>Plus rapide que les budgets. Plus rapide que les procédures. Plus rapide que la réalité.<br>Et pourtant, chaque fois, quelque chose fonctionne encore.<br>Quelqu’un écoute.<br>Quelqu’un espère.<br>Quelqu’un applaudit.<br>Parce qu’au fond, la promesse n’est pas seulement une parole. C’est un miroir. Elle reflète moins ce que l’on va faire que ce que l’on veut entendre.<br>Alors ils promettent.<br>Ils promettent encore.<br>Et pendant ce temps, le citoyen expérimenté, celui qui a déjà vu passer plusieurs saisons de miracles annoncés, observe calmement. Il écoute. Il note. Il sourit parfois.<br>Pas parce qu’il n’y croit plus.<br>Mais parce qu’il sait désormais que les promesses de campagne n’engagent vraiment… que ceux qui y croient.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>BKP</em></strong></p>
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		<title>MON BRÛLOT : La paix, ce bien national que nous devons protéger avant tout</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 08:52:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le Brûlot]]></category>
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					<description><![CDATA[Il existe des périodes dans la vie d’un pays où la paix cesse d’être un simple mot pour devenir une&#8230;]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Il existe des périodes dans la vie d’un pays où la paix cesse d’être un simple mot pour devenir une exigence collective. Ce n’est plus un concept abstrait, encore moins un luxe réservé aux temps calmes. C’est un impératif. Un socle. Une nécessité vitale pour la nation tout entière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Bénin traverse aujourd’hui un moment où chacun ressent, à sa manière, le besoin d’unité et de sérénité. Dans les rues, dans les marchés, dans les familles, dans les conversations discrètes, une même aspiration revient : préserver la paix. Non pas une paix passive ou décorative, mais cette paix solide, enracinée, construite, qui permet à un pays de continuer à avancer même lorsque tout semble incertain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La paix n’appartient à personne. Ni à ceux qui gouvernent, ni à ceux qui contestent, ni à ceux qui observent. Elle n’est pas l’héritage d’un groupe, mais la responsabilité de tous. C’est ce qui en fait un bien si fragile : il suffit que l’un se relâche pour que l’ensemble vacille. Dans un contexte où les émotions peuvent vite prendre le dessus, où les rumeurs circulent plus vite que les faits, où les tensions montent plus rapidement qu’elles ne s’apaisent, la première maturité d’un peuple est de se souvenir que la paix ne se défend pas seulement dans les grandes déclarations, mais dans les comportements du quotidien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La paix se construit par la retenue dans nos mots.<br>Par la prudence dans nos partages.<br>Par la lucidité dans nos analyses.<br>Par la responsabilité dans nos attitudes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle se construit aussi par la confiance dans les institutions, par la préservation du dialogue social, par le refus de céder aux discours extrêmes. Dans une démocratie, la pluralité des opinions est normale. La divergence est légitime. La contradiction même, nécessaire. Mais la fracture, elle, n’est jamais productive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il revient aux leaders – politiques, sociaux, religieux, communautaires de peser chacun de leurs mots. De mesurer la portée de leurs gestes. De privilégier l’apaisement à l’escalade. Mais il revient tout autant à chaque citoyen de s’inscrire dans cette logique de responsabilité. La paix n’est pas un ordre venu d’en haut : c’est une attitude qui prend racine dans le bas, dans le terrain, dans la rue, dans les foyers, là où les tensions se construisent… ou s’éteignent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire rappelle que les nations qui ont su traverser les périodes sensibles sont celles qui ont fait le choix conscient de l’unité, même au cœur de la tourmente. Le Bénin a toujours été ce pays-là : un pays de dialogue, de compromis, de pondération. Un pays où l’on parle avant de casser, où l’on réfléchit avant de s’embraser. C’est cette identité-là qu’il faut préserver.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La paix n’efface pas les défis. Elle n’efface pas les débats. Elle n’efface pas les frustrations. Mais elle crée un espace où ces défis peuvent être affrontés, où ces débats peuvent être menés, où ces frustrations peuvent être entendues sans que le ciment national ne se fissure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Protéger la paix, ce n’est pas étouffer les voix. C’est éviter que les voix n’étouffent la nation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les jours qui viennent, les semaines qui viennent, les mois qui viennent, un seul réflexe devrait guider chacun : la paix d’abord. Non par peur, mais par sens du devoir. Non par faiblesse, mais par lucidité. Car un pays peut tout reconstruire sauf ce qu’il perd lorsque la paix disparaît.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Patrice BIAOU </em></strong></p>
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		<title>MON BRÛLOT : Prési, c’est qui finalement ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 10:50:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le Brûlot]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Patrice BIAOU Au Bénin, les candidats à la présidentielle sont comme les poissons dans les rivières en saison sèche&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Par Patrice BIAOU</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Bénin, les candidats à la présidentielle sont comme les poissons dans les rivières en saison sèche : on sait qu’il y en a, mais ils restent bien planqués sous les pierres. Et pourtant, dans ce zoo politique, un spécimen a osé sortir du bois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’homme de Djakotomey, Daniel Edah, lui, ne joue pas à cache-cache. Il s’est annoncé. Candidat. Officiellement. Audacieusement. On a envie de lui dire bravo, même si on sait que sans parrain, sa candidature, c’est un peu comme une moto sans carburant. L’intention est belle, mais le moteur reste au point mort. Et justement, des parrains, il n’en pleut pas. Pas pour les indépendants. Pas pour les rêveurs. Et encore moins pour les intrus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le camp d’en face, le vrai, celui où le badge présidentiel se fabrique en douce, c’est le silence radio. Chacun attend que Tonton Pata éternue pour deviner la météo de 2026. Fo Jo, par exemple. L’ex-patron de la Cour qui connaît la Constitution mieux que sa propre carte bancaire. Ses fans le voient déjà en Messie. Certains médias déroulent déjà le tapis rouge. Mais lui, non : il cultive le mystère comme un vieux baobab cultive son ombre. Peut-être qu’il attend que la cloche sonne. Peut-être qu’il attend qu’on le supplie. Peut-être qu’il attend juste… l’autorisation divine de Pata.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière, c’est la valse des ambitions feutrées. Des noms circulent, des sourires s’élargissent dans les couloirs, des photos officielles se retouchent discrètement. Mais personne ne lève franchement la main. Pourquoi ? Parce que tout le monde sait que ce n’est pas la Marina qu’il faut convaincre. C’est le Chef. Le seul. L’unique. Celui qui sait.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pendant que les regards se croisent, les courbettes s’enchaînent et que les ambitions se font discrètes, le peuple, lui, compte les jours. Il entend les murmures, il voit les meetings déguisés, il lit entre les lignes. Il sait que le prochain élu sera peut-être choisi avant même qu’il ne soit présenté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors, entre les faux candidats, les vrais silencieux, les silencieux suspects, et les muets bavards, une question persiste, tenace, brûlante, obsédante :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prési, c’est qui finalement ?</p>
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		<title>Le Brûlot : Jet de pierre en série</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 May 2025 06:11:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le Brûlot]]></category>
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					<description><![CDATA[Il n’y a rien de plus facile, en ce bas-monde, que de jeter la pierre. Il suffit d’avoir un bras,&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Il n’y a rien de plus facile, en ce bas-monde, que de jeter la pierre. Il suffit d’avoir un bras, un peu d’élan et surtout, un accès à Internet. Le reste n’est qu’affaire de posture. D’indignation calibrée. D’attaques soigneusement emballées dans des discours d’éthique, de morale et de vertu. Et quand une cible s’offre à la vindicte, chacun y va de son lancer, espérant que la sienne touche plus fort, plus juste, plus loin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis que le nom de Richard Boni Ouorou est apparu dans une affaire politico-judiciaire, les professionnels du pavé se sont réveillés. D’un coup, certains se sont découverts une conscience exemplaire, un sens aigu de la justice, et surtout une mémoire sélective. Ceux-là même qui, hier encore, saluaient ses analyses tranchantes, ses prises de position courageuses, ses combats sur les sentiers glissants de la vérité, sont aujourd’hui pressés de tourner la page. Voire de l’arracher.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Attention : il ne s’agit pas ici de juger l’affaire. Laissons la justice faire son travail, en toute indépendance. Mais le problème n’est pas là. Le problème, c’est cette facilité malsaine avec laquelle notre société transforme les soupçons en condamnations, et les accusés en trophées à abattre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ceux qui aujourd’hui crient au scandale, l’œil larmoyant et le doigt pointé, devraient se regarder un instant dans le miroir de leur propre parcours. Combien d’entre eux n’ont-ils jamais failli, péché, trahi, menti ? Combien ont la pureté nécessaire pour prétendre être les garants de la morale publique ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais il faut croire que l’époque adore les bourreaux improvisés. Les guillotines numériques tournent à plein régime, et les foules virtuelles n’ont ni mémoire ni scrupule. Elles veulent du sang, du bruit, du lynchage. Et tant pis si demain l’histoire révélait une autre vérité. Le mal serait déjà fait.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ceux qui jettent la pierre, rappelons une chose : aujourd’hui c’est lui, demain ce sera peut-être vous. Parce qu’en vérité, nous sommes tous vulnérables, tous humains, tous faillibles. Et si justice doit se faire, qu’elle se fasse dans le silence digne des tribunaux, et non dans le vacarme hystérique des réseaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Richard Boni Ouorou, quoi qu’on pense de lui, a droit à la présomption d’innocence. Il a surtout droit au silence qu’on doit à tout homme face à l’épreuve. Car ce n’est pas dans la meute que se forge la vérité, mais dans la solitude de l’instruction.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Patrice BIAOU </em></strong></p>
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