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		<title>CFOMAN-DAABAARU : Sept filières pour passer de la passion au savoir-faire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 04:56:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[La prochaine rentrée fixée au 2 Novembre prochain À Parakou, le Centre de Formation aux Métiers de l’Audiovisuel et du&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La prochaine rentrée fixée au 2 Novembre prochain</em></strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">À Parakou, le Centre de Formation aux Métiers de l’Audiovisuel et du Numérique (CFoMAN-Daabaaru) prépare sa rentrée du 2 novembre 2026. Avec sept filières, deux formules de formation et un stage pratique prévu dans chaque parcours, l’établissement mise sur l’acquisition de compétences concrètes pour préparer les apprenants aux réalités du monde professionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Transformer une passion en compétence, puis une compétence en métier : c’est le défi que CFoMAN-Daabaaru entend relever à travers son offre de formation. Implanté à Parakou, le centre propose des parcours dans plusieurs secteurs de l’audiovisuel et du numérique, avec une approche qui associe les enseignements théoriques à la pratique. Pour la prochaine rentrée, prévue le 2 novembre 2026, sept filières sont annoncées à l’intention des jeunes et des professionnels désireux d’acquérir de nouvelles compétences ou de se reconvertir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’offre couvre l’informatique, le pilotage de drone, le cadrage-montage, le développement web, la photographie, le graphisme et le journalisme. Des domaines aux exigences différentes, mais qui ont en commun de nécessiter des connaissances techniques et une capacité à les mettre en application. Le centre entend ainsi donner aux apprenants les moyens de se familiariser avec les outils et les méthodes propres à leur futur environnement de travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La particularité mise en avant par CFoMAN-Daabaaru réside dans la place accordée à l’expérience pratique. Le principe annoncé est clair : chaque filière prévoit un stage pratique afin de permettre aux apprenants de confronter les connaissances acquises aux réalités du terrain. Cette immersion constitue une occasion de découvrir les exigences professionnelles, de développer des réflexes techniques et de mieux comprendre les conditions d’exercice du métier choisi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux formules sont proposées pour répondre aux différents besoins. La première s’étend sur six mois, dans un format intensif, tandis que la seconde se déroule sur douze mois, avec un parcours plus approfondi. Ce choix permet aux candidats de considérer la durée de leur engagement en fonction de leurs disponibilités et de leurs objectifs de formation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les métiers de l’image, de la communication et du numérique, la maîtrise des outils occupe une place importante. Le cadrage-montage, la photographie et le graphisme exigent notamment de conjuguer connaissances techniques et créativité. Le développement web et l’informatique reposent sur la résolution de problèmes et la maîtrise d’outils spécialisés. Le pilotage de drone demande, pour sa part, une préparation adaptée aux exigences techniques et aux règles applicables. Quant au journalisme, il requiert des compétences de collecte, de vérification, de traitement et de présentation de l’information.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette diversité permet au centre de s’adresser à des profils variés : jeunes passionnés souhaitant acquérir un métier, débutants désireux de développer un savoir-faire ou professionnels envisageant une nouvelle orientation. Dans tous les cas, le choix de la filière demeure une étape déterminante, car il doit correspondre aux aptitudes du candidat, à ses ambitions et aux compétences qu’il souhaite acquérir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accès à ces formations constitue également un enjeu pour les candidats. Les frais d’inscription sont fixés à 30 000 francs CFA, selon les informations communiquées par le centre. Les personnes intéressées sont invitées à se renseigner auprès de l’établissement sur les conditions d’admission, les frais éventuels liés à la formation et les modalités du stage pratique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette nouvelle rentrée, CFoMAN-Daabaaru entend poursuivre son approche axée sur l’apprentissage pratique. Pour les futurs apprenants, l’enjeu sera de tirer pleinement profit des enseignements et des périodes d’immersion afin de construire un savoir-faire adapté aux exigences du métier choisi. Car au-delà de la passion qui conduit souvent vers une filière, c’est la capacité à mobiliser des compétences concrètes qui peut faire la différence dans un parcours professionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les inscriptions sont ouvertes pour la rentrée du 2 novembre 2026. Les candidats peuvent contacter CFoMAN-Daabaaru aux numéros 01 96 56 56 38 et 01 95 08 82 61 pour obtenir des informations complémentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Rédaction</em></strong> </p>
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		<item>
		<title>COOPÉRATION MÉDIATIQUE : l’UPMB présente ses ambitions à l’ambassadeur du Ghana au Bénin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 04:51:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Bureau exécutif national de la 8ᵉ mandature de l’Union des professionnels des médias du Bénin (UPMB) a été reçu&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le Bureau exécutif national de la 8ᵉ mandature de l’Union des professionnels des médias du Bénin (UPMB) a été reçu en audience par l’ambassadeur du Ghana près le Bénin, Mohammed Abubakari Manaf. Au centre des échanges : les réformes engagées par l’organisation faîtière, les défis auxquels fait face la presse béninoise et les perspectives de coopération entre les professionnels des médias des deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Renforcer les liens avec les partenaires diplomatiques et ouvrir de nouvelles perspectives aux acteurs des médias. C’est dans cette dynamique que s’inscrit la rencontre entre les responsables de l’UPMB et le chef de la mission diplomatique ghanéenne au Bénin. Au cours de cette audience, la délégation conduite par le Bureau exécutif national a présenté les grandes orientations de sa gouvernance, notamment les huit axes prioritaires de son plan d’action.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces priorités portent essentiellement sur la modernisation de la presse béninoise, le renforcement des capacités des journalistes et l’amélioration des conditions économiques des entreprises de presse. Attentif aux explications fournies, Mohammed Abubakari Manaf a exprimé son intérêt pour les réformes défendues par la 8ᵉ mandature. Ses questions ont également permis d’aborder le fonctionnement de l’Union et son rôle dans la défense des intérêts des professionnels des médias.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions ont ensuite porté sur plusieurs préoccupations majeures de la corporation. La dénonciation de la Convention collective des journalistes et assimilés a notamment été évoquée. L’UPMB a exposé la nécessité d’actualiser ce texte afin de mieux l’adapter aux réalités actuelles du secteur et de favoriser des conditions de travail et de rémunération plus dignes pour les professionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question de la couverture sanitaire des journalistes a également occupé une place importante dans les échanges. Pour l’organisation faîtière, la mise en place d’un mécanisme de protection sanitaire viable et durable demeure un enjeu essentiel pour le bien-être des acteurs des médias. À cet égard, l’expérience ghanéenne en matière d’organisation professionnelle et de liberté de la presse pourrait alimenter les réflexions et favoriser le partage de bonnes pratiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette audience ouvre ainsi des perspectives de rapprochement entre les milieux médiatiques béninois et ghanéens. Les deux parties ont convenu de poursuivre les échanges en vue d’identifier des pistes de collaboration concrètes, notamment dans la formation, les immersions professionnelles et les échanges culturels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’UPMB, cette démarche constitue une occasion de rechercher des partenariats susceptibles d’accompagner ses ambitions et de contribuer au développement de la presse béninoise.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Rédaction</em></strong> </p>
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		<title>SOMMET RUSSIE-AFRIQUE : Les drones mettent à l’épreuve les ambitions du Kremlin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 17:14:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Inter]]></category>
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					<description><![CDATA[À huit jours du troisième sommet Russie-Afrique, prévu les 28 et 29 octobre 2026 à Moscou, les perturbations répétées du&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">À huit jours du troisième sommet Russie-Afrique, prévu les 28 et 29 octobre 2026 à Moscou, les perturbations répétées du trafic aérien russe soulèvent des interrogations sur la sécurité et la mobilité des délégations africaines. Entre fermetures d’aéroports, vols annulés et déroutements, la multiplication des attaques de drones complique les préparatifs d’un rendez-vous diplomatique majeur pour le Kremlin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À mesure que l’échéance approche, la sécurité aérienne s’impose comme un enjeu majeur des préparatifs du sommet Russie-Afrique. Alors que Moscou entend réunir les représentants de dizaines de pays africains autour de nouvelles perspectives de coopération, les perturbations enregistrées dans les aéroports russes mettent en lumière les contraintes imposées par la guerre en Ukraine. La multiplication des alertes liées aux drones, les restrictions temporaires de l’espace aérien et les déroutements de vols soulèvent une question : dans quelles conditions les délégations pourront-elles rejoindre la capitale russe et en repartir ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre le 15 et le 18 octobre, les quatre principaux aéroports de Moscou auraient cumulé plus de 65 heures de fermeture, selon les chiffres rapportés par The Insider. Le 17 octobre, plus de 350 vols auraient été retardés ou annulés à la suite de nouvelles alertes liées aux drones. Ces perturbations répétées compliquent l’organisation du trafic aérien et rendent les horaires d’arrivée et de départ plus incertains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités russes, l’enjeu ne se limite pas au rétablissement du trafic commercial. L’accueil de dirigeants étrangers exige une coordination étroite entre les services de sécurité, les autorités aéroportuaires et les organisateurs du sommet. Les dispositifs protocolaires peuvent faciliter les déplacements officiels, mais ils ne suppriment pas les contraintes liées à la fermeture d’un aéroport ou aux restrictions de circulation aérienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La situation de Saint-Pétersbourg illustre également la vulnérabilité des solutions de repli. Le 18 octobre, l’aéroport de Pulkovo a lui aussi été affecté par des restrictions temporaires, perturbant les départs et entraînant des déroutements. Des incidents et des incendies ont également été signalés dans la région. Dans la même nuit, plusieurs autres aéroports russes ont subi des restrictions, selon les informations rapportées par différents médias.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces perturbations ne signifient pas que tous les aéroports russes sont constamment inutilisables. Elles montrent néanmoins que les solutions de remplacement peuvent, elles aussi, être affectées par les alertes sécuritaires. Pour une délégation officielle, trouver une piste disponible ne suffit pas : il faut pouvoir organiser l’atterrissage, assurer le transfert vers les lieux d’hébergement et garantir la continuité du programme diplomatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les conséquences des restrictions sont déjà visibles pour les voyageurs ordinaires. Des vols ont été déroutés vers d’autres villes et des passagers ont dû patienter pendant plusieurs heures, parfois dans des conditions difficiles. Le 17 octobre, un vol de la compagnie égyptienne EgyptAir aurait notamment été dérouté vers Nijni Novgorod. D’autres voyageurs ont été confrontés à des annulations successives et à des attentes prolongées dans les terminaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les délégations africaines ne seront pas nécessairement exposées aux mêmes contraintes que les passagers des vols commerciaux. Les déplacements officiels peuvent bénéficier de mesures spécifiques de coordination et de sécurité. Mais ces dispositions ne garantissent pas l’absence de perturbations opérationnelles, notamment si plusieurs aéroports doivent simultanément restreindre leurs activités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question dépasse donc la seule arrivée des dirigeants à Moscou. Elle concerne aussi leurs déplacements dans la capitale, la protection des lieux de réunion et la possibilité de quitter le territoire dans des conditions prévisibles. Une nouvelle vague d’attaques pourrait obliger les organisateurs à revoir les horaires, à modifier les itinéraires ou à prolonger certains séjours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Kremlin, le sommet représente une occasion de consolider ses relations politiques et économiques avec les pays africains. Le programme officiel prévoit notamment des échanges sur le commerce, les investissements, la souveraineté économique, les technologies et la coopération humanitaire. Moscou entend également préparer les prochaines orientations du partenariat Russie-Afrique pour la période 2027-2029.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le maintien de ce rendez-vous dans la capitale russe revêt ainsi une dimension diplomatique importante. Mais la réussite d’un sommet international ne dépend pas uniquement des accords qui y seront discutés ou signés. Elle repose aussi sur la capacité du pays hôte à organiser les déplacements, à protéger les participants et à limiter les risques liés au contexte sécuritaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce stade, aucune information publique crédible ne permet d’affirmer que les délégations africaines font l’objet d’une menace directe spécifiquement liée au sommet. Le risque le plus concret concerne plutôt les perturbations possibles du transport aérien et des déplacements officiels. Cette distinction est essentielle pour apprécier la situation sans confondre vulnérabilité opérationnelle et menace ciblée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À quelques jours de l’ouverture, les autorités russes devront donc démontrer que les dispositifs prévus sont adaptés aux contraintes du moment. La coordination avec les compagnies aériennes, les ambassades et les services de sécurité sera déterminante pour anticiper les changements d’horaires et les éventuels déroutements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Kremlin veut faire de ce troisième sommet une nouvelle étape du rapprochement avec l’Afrique. Mais les perturbations aériennes rappellent que les ambitions diplomatiques se heurtent aussi aux réalités de la guerre. Pour les pays africains, l’enjeu est de participer à ce rendez-vous tout en disposant d’informations précises sur les conditions de déplacement et les mesures de sécurité prévues.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La question n’est donc pas seulement de savoir si Moscou peut accueillir les délégations africaines, mais dans quelles conditions elle pourra garantir la continuité de leurs déplacements.</strong> Alors que le sommet approche, la capacité de la Russie à gérer ces contraintes constituera un élément important de l’organisation de ce rendez-vous diplomatique.</p>
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		<item>
		<title>PÉTROLE NIGÉRIEN : 3 000 milliards FCFA en suspens, Niamey met les sociétés chinoises sous pression</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 17:07:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Inter]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Niger accorde 45 jours à la CNPC, à WAPCO et à la SORAZ pour répondre à plusieurs exigences portant&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le Niger accorde 45 jours à la CNPC, à WAPCO et à la SORAZ pour répondre à plusieurs exigences portant sur le rapatriement des recettes pétrolières, les recrutements locaux et l’approvisionnement du marché intérieur. Au cœur du bras de fer, plus de 3 000 milliards de FCFA de recettes d’exportation que les autorités affirment ne pas avoir été rapatriés, alors que le pays fait face à des difficultés persistantes d’approvisionnement en carburant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ton se durcit entre Niamey et ses partenaires chinois du secteur pétrolier. Le 13 octobre 2026, le comité de négociation nigérien a accordé un délai de 45 jours à la China National Petroleum Corporation (CNPC), à la West African Oil Pipeline Company (WAPCO) et à la Société de raffinage de Zinder (SORAZ) pour remédier aux manquements relevés par les autorités. Les exigences portent notamment sur les recettes issues des exportations de pétrole brut, l’emploi des travailleurs nigériens et le fonctionnement de la chaîne nationale d’approvisionnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités, le partenariat pétrolier ne saurait se limiter à l’exploitation des ressources et à l’exportation du brut. Il doit également contribuer aux recettes publiques, à la création d’emplois nationaux et à la satisfaction des besoins énergétiques du pays. Cinq mois après la signature d’un protocole censé améliorer les relations entre les parties, Niamey attend désormais des résultats concrets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le principal point de friction concerne les recettes pétrolières. Selon le comité de négociation nigérien, plus de 3 000 milliards de FCFA issus des exportations de pétrole brut n’auraient pas été rapatriés depuis le début des exportations en avril 2024. Le ministre des Affaires étrangères, Bakary Yaou Sangaré, qui préside le comité, a indiqué que seuls 105 milliards de FCFA auraient été rapatriés sur la période considérée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après les explications avancées par les autorités, cette somme correspond au reliquat revenant à l’État après le remboursement d’un prêt de 400 millions de dollars contracté en 2024, auquel 80 % des recettes avaient été affectées. Le ministre estime que cette situation aurait privé le Trésor public de 17,4 milliards de FCFA et les banques nigériennes de ressources financières importantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces montants, qui restent à examiner à la lumière des documents financiers et des explications des entreprises concernées, placent la question du rapatriement des recettes au centre du différend. Pour Niamey, il s’agit de garantir que les revenus tirés des exportations contribuent effectivement au financement de l’économie nationale. Les autorités demandent notamment la mise en œuvre de la solution proposée par la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et le respect des règles applicables aux opérations financières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième sujet de tension porte sur l’emploi des Nigériens. Le protocole signé le 18 mai 2026 prévoyait le lancement des recrutements dès sa signature ainsi qu’un programme de nigérianisation sur quatre ans. L’objectif affiché était de favoriser le remplacement progressif des travailleurs expatriés par des salariés nationaux, tout en permettant le transfert des compétences nécessaires au fonctionnement des installations pétrolières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or, selon le comité de négociation, les recrutements attendus n’ont pas démarré comme prévu. Quelque 558 travailleurs expatriés seraient employés sur les sites exploités par la CNPC. Les autorités réclament désormais des plans de recrutement précis et des audits des ressources humaines afin de vérifier les effectifs, les postes occupés et les perspectives d’intégration des travailleurs nigériens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une industrie qui exige des compétences techniques spécialisées, le recours à des experts étrangers peut répondre à des besoins opérationnels réels. Mais il ne saurait dispenser les entreprises de préparer la relève nationale. Pour Niamey, l’enjeu est de transformer l’exploitation pétrolière en une source durable d’emplois qualifiés et de transfert de savoir-faire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce différend s’inscrit dans une relation déjà marquée par des tensions. En mars 2025, les autorités nigériennes avaient ordonné aux dirigeants des trois sociétés de quitter le pays sous 48 heures, leur reprochant notamment des manquements liés au contenu local. Un comité de négociation avait ensuite été mis en place en juillet 2025. Le protocole de mai 2026 devait permettre de rétablir le dialogue et de définir de nouvelles obligations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’approvisionnement du marché intérieur constitue un autre motif de préoccupation. Alors que le Niger exporte une importante partie de son pétrole brut, les pénuries de carburant continuent de perturber les déplacements et les activités économiques. Le comité de négociation attribue une partie des difficultés à la baisse de production de la SORAZ, qui fonctionnerait autour de 15 000 barils par jour, contre une capacité nominale de 20 000 barils.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation met en évidence les limites d’un système dans lequel les exportations de brut ne garantissent pas automatiquement la disponibilité des produits raffinés sur le marché national. La capacité de raffinage, les volumes livrés à la SONIDEP, les importations et la distribution déterminent également la régularité de l’approvisionnement. Pour les consommateurs et les entreprises, la question est simple : les ressources pétrolières du pays peuvent-elles répondre durablement aux besoins de la population ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le protocole du 18 mai 2026 prévoyait également un accord de principe sur une participation de 45 % de l’État nigérien dans WAPCO, ainsi qu’une réduction du tarif de transport du pétrole brut par l’oléoduc vers le Bénin, de 27 à 15 dollars par baril. Ces engagements touchent directement aux conditions économiques dans lesquelles le pétrole nigérien est acheminé vers les marchés d’exportation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les exigences formulées en octobre vont plus loin. Le comité réclame notamment des états rectifiés concernant le rapatriement des recettes, des recrutements effectifs, des audits des ressources humaines et une certification indépendante des réserves du bloc pétrolier d’Agadem. Selon les autorités, ces réserves n’auraient pas fait l’objet d’une certification par un cabinet indépendant depuis 2008. Une telle vérification permettrait de disposer d’une évaluation indépendante des ressources et de mieux éclairer les décisions liées à leur exploitation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ces différends s’ajoute un incident signalé depuis le 25 septembre au puits Goumeri W8, dans le bloc d’Agadem exploité par la CNPC. Une fuite de pétrole brut et de gaz y aurait été constatée. Le ministère nigérien du Pétrole a qualifié l’événement d’exceptionnel, tandis qu’une enquête doit permettre d’en déterminer les causes et les responsabilités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En accordant 45 jours aux trois entreprises, Niamey place désormais ses partenaires devant un calendrier précis. À l’échéance, les autorités ont annoncé qu’elles tireraient toutes les conséquences du respect ou non des exigences formulées. Reste à savoir quelles mesures seront effectivement prises et comment les sociétés concernées répondront aux griefs qui leur sont adressés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du bras de fer avec les entreprises chinoises, l’enjeu est celui de la maîtrise économique des ressources nationales. Pour le Niger, la souveraineté pétrolière ne se mesure pas uniquement au volume de brut extrait ou exporté. Elle se juge aussi à la capacité de l’État à mobiliser les recettes qui lui reviennent, à favoriser l’emploi de ses citoyens et à garantir un approvisionnement régulier du marché intérieur. Après les accords et les engagements, Niamey réclame désormais des résultats vérifiables.</p>
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		<item>
		<title>Niger : Tiani proclame la souveraineté, les Nigériens cherchent l’essence</title>
		<link>https://eveilinfo.bj/niger-tiani-proclame-la-souverainete-les-nigeriens-cherchent-lessence/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 16:59:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Inter]]></category>
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					<description><![CDATA[Malgré une production pétrolière estimée à 110 000 barils par jour, le Niger fait face à une pénurie persistante de&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Malgré une production pétrolière estimée à 110 000 barils par jour, le Niger fait face à une pénurie persistante de carburant qui touche désormais Niamey. Avec un déficit de 196,62 millions de litres de supercarburant sur les huit premiers mois de 2026, la crise met à l’épreuve les ambitions de souveraineté énergétique du général Abdourahamane Tiani et soulève des interrogations sur la maîtrise nationale de la production, du raffinage et de la distribution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le paradoxe est difficile à ignorer. Le Niger possède du pétrole, dispose d’une raffinerie et exporte une part importante de sa production. Pourtant, depuis plusieurs mois, les pénuries de carburant perturbent les activités économiques et compliquent les déplacements des populations. À Niamey, les files d’attente s’allongent devant les stations-service, tandis que les ruptures d’approvisionnement plongent les consommateurs dans l’incertitude. Pour un pouvoir qui a placé la souveraineté nationale au cœur de son discours, la situation constitue un sérieux test de crédibilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres communiqués par le ministre du Pétrole, Hamadou Tini, donnent la mesure de la crise. Sur les huit premiers mois de 2026, le déficit de supercarburant a atteint 196,62 millions de litres, dépassant celui enregistré sur l’ensemble de l’année 2025. Le gasoil affiche également un déficit de 52,60 millions de litres sur la même période. Ces données traduisent un déséquilibre préoccupant entre les volumes disponibles et les besoins du marché national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis avril, plusieurs régions ont été confrontées à des difficultés d’approvisionnement. À Agadez, dans le nord du pays, les pénuries ont affecté les activités économiques et les déplacements. À Diffa et à Maradi, les autorités ont dû prendre des mesures pour encadrer la distribution et lutter contre les ventes irrégulières. Fin septembre, les difficultés d’approvisionnement de la région d’Agadez étaient toujours signalées. À la mi-octobre, Niamey a été gagnée à son tour par les tensions, avec des files d’attente et des stations-service confrontées à des ruptures de stock.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les conducteurs de taxi, les transporteurs, les commerçants et les travailleurs, la recherche du carburant devient une contrainte quotidienne. Les conséquences dépassent les seules stations-service : elles menacent la mobilité, renchérissent les coûts de certaines activités et alimentent le mécontentement. Dans un pays où les revenus de nombreux ménages restent limités, chaque difficulté supplémentaire d’accès à l’essence pèse sur le quotidien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la situation, le gouvernement a annoncé plusieurs mesures, dont la restriction des exportations de carburants raffinés afin de privilégier le marché intérieur. Un dispositif de coordination a également été engagé pour sécuriser l’approvisionnement et apurer les dettes entre les acteurs du secteur. Mais ces décisions peinent à dissiper les inquiétudes tant que les volumes disponibles ne répondent pas suffisamment à la demande.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Niger produit environ 110 000 barils de pétrole brut par jour, selon les chiffres relayés sur le secteur. Une grande partie, estimée à 90 000 barils, est destinée à l’exportation par l’oléoduc reliant le Niger au Bénin. Les quelque 20 000 barils restants sont orientés vers la Société de raffinage de Zinder (SORAZ). Cette répartition pose une question centrale : comment un pays producteur peut-il continuer à connaître une pénurie aussi importante de produits pétroliers sur son propre marché ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse tient notamment aux capacités de raffinage et à l’organisation de la chaîne d’approvisionnement. La SORAZ ne transforme pas nécessairement chaque jour la totalité de sa capacité théorique. Les livraisons de produits raffinés doivent ensuite être prises en charge par la Société nigérienne des produits pétroliers (SONIDEP), chargée d’approvisionner le marché. Or, les volumes disponibles restent insuffisants au regard des besoins, tandis que les difficultés financières et les dettes entre les structures du secteur compliquent la circulation des produits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ces contraintes s’ajoute une question politiquement sensible : celle du contrôle des ressources pétrolières. À Agadem, la China National Petroleum Corporation (CNPC) détient 65 % des parts, contre 15 % pour l’État nigérien et 20 % pour la société taïwanaise CPC. À la SORAZ, l’entreprise chinoise possède 60 % du capital, tandis que l’État nigérien en détient 40 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces participations majoritaires donnent à la CNPC une place déterminante dans l’exploitation pétrolière et le raffinage au Niger. Elles interrogent sur la marge de manœuvre de l’État pour orienter les décisions stratégiques de ces entreprises en fonction des priorités nationales. Toutefois, elles ne suffisent pas, à elles seules, à démontrer que le partenaire chinois est responsable des pénuries actuelles. Les difficultés d’approvisionnement impliquent aussi la production de produits raffinés, les importations, la distribution, les stocks et les relations financières entre les opérateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément cette distinction qui donne toute sa portée au débat sur la souveraineté énergétique. Posséder une ressource naturelle ne signifie pas nécessairement maîtriser l’ensemble de la chaîne qui permet de la transformer en un produit accessible aux citoyens. La souveraineté suppose également de disposer des capacités techniques, financières et logistiques nécessaires pour assurer un approvisionnement régulier du marché intérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis son arrivée au pouvoir, le général Abdourahamane Tiani a fait de la reprise en main des ressources nationales et de la rupture avec certains partenaires traditionnels des éléments majeurs de son discours politique. La persistance des pénuries place désormais cette ambition face aux réalités. Le limogeage du directeur général de la SONIDEP, début octobre, a également attiré l’attention sur les tensions au sein du secteur, même que les motifs de cette décision n’ont pas été publiquement précisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le pouvoir nigérien, l’urgence est donc double : rétablir un approvisionnement suffisant et démontrer que les ressources nationales peuvent répondre davantage aux besoins de la population. Les annonces et les mesures administratives ne pourront durablement convaincre que si elles se traduisent par une amélioration visible dans les stations-service.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Niger a du pétrole. Il dispose d’une raffinerie et exporte son brut. Pourtant, des citoyens continuent d’attendre devant des pompes parfois vides. Entre les ambitions affichées de souveraineté et les difficultés vécues au quotidien, l’écart demeure considérable. Et tant que la richesse pétrolière ne garantira pas un accès régulier au carburant, le gouvernement de Tiani restera confronté à une question fondamentale : à quoi sert la souveraineté énergétique si elle ne se traduit pas concrètement dans la vie des Nigériens ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Patrice BIAOU</em></strong> </p>
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		<title>ÉTHIQUE ET DÉONTOLOGIE DES MÉDIAS : Albérique Houndjo et Alassane Sanni Bio portent les couleurs de l’AJS-B à l’ODEM</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 09:13:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Association des journalistes exerçant dans le septentrion du Bénin (AJS-B) compte désormais deux de ses responsables parmi les représentants départementaux&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L’Association des journalistes exerçant dans le septentrion du Bénin (AJS-B) compte désormais deux de ses responsables parmi les représentants départementaux de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias (ODEM). Codjo Albérique Martial Houndjo a été désigné pour le Borgou, tandis qu’Alassane Sanni Bio assurera cette mission dans l’Alibori. Ces nominations ouvrent une nouvelle étape dans leur engagement en faveur du respect des règles professionnelles dans les médias.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Journaliste à <em>Matin Libre</em> et directeur régional du quotidien dans le septentrion, Albérique Houndjo est également le président de l’AJS-B. Dans l’Alibori, la représentation de l’ODEM est confiée à Alassane Sanni Bio, journaliste et directeur de Sota FM, qui occupe au sein de l’association le poste de vice-président chargé de ce département.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="894" height="1024" src="https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0086.jpg" alt="" class="wp-image-7973" srcset="https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0086.jpg 894w, https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0086-262x300.jpg 262w, https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260813-WA0086-768x880.jpg 768w" sizes="(max-width: 894px) 100vw, 894px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong><em>Alberique Houndjo ; Pdt AJS-B, Représentant Odem dans le Borgou </em></strong></figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Leurs désignations sont officialisées par la note de service n°06/10-2026/SP/SG/PDT, rendue publique le dimanche 18 octobre 2026. Elles font suite à l’appel à candidatures lancé le 12 septembre dernier. Selon le processus annoncé, les dossiers ont été examinés par le bureau exécutif de l’ODEM avant la désignation des représentants départementaux.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="459" height="496" src="https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/WA_1792400183348.jpeg" alt="" class="wp-image-8639" srcset="https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/WA_1792400183348.jpeg 459w, https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/WA_1792400183348-278x300.jpeg 278w" sizes="(max-width: 459px) 100vw, 459px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong><em>Alassane Sanni Bio, VP Alibori de AJS-B</em></strong> ; <strong><em>représentant de l&rsquo;ODEM dans l&rsquo;Alibori </em></strong></figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ces nouvelles fonctions, les deux journalistes sont appelés à contribuer au travail de proximité de l’Observatoire, notamment en matière de sensibilisation des professionnels des médias aux exigences de l’éthique et de la déontologie. Leur mission s’inscrit dans un contexte où la qualité de l’information, la responsabilité des journalistes et le respect des règles du métier demeurent essentiels à la crédibilité de la presse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’AJS-B, ces nominations consacrent aussi la présence de ses responsables dans un dispositif consacré à la régulation professionnelle et à la promotion des bonnes pratiques journalistiques. Il leur appartiendra désormais de donner une traduction concrète à cette responsabilité sur le terrain, au bénéfice des acteurs médiatiques du Borgou et de l’Alibori.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>ÉVALUATION ÉLECTORALE DU BR : Zul-Kifly Zakarie appelle à la lucidité et à l’unité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 08:52:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’ouverture de l’atelier d’évaluation de la participation du Bloc républicain (BR) aux élections générales de 2026, dimanche 18 octobre&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">À l’ouverture de l’atelier d’évaluation de la participation du Bloc républicain (BR) aux élections générales de 2026, dimanche 18 octobre à l’hôtel Kobourou City de Parakou, le maire Zul-Kifly Zakarie a appelé les militants à tirer les leçons du parcours électoral du parti. Placée sous le thème « Animation de la vie politique : le Bloc républicain se remobilise », cette rencontre se veut un cadre d’analyse des acquis et des insuffisances, en vue de renforcer la dynamique politique de la formation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Saluant la mobilisation des militants lors des élections législatives et communales du 11 janvier, puis de la présidentielle du 12 avril 2026, l’élu a insisté sur la nécessité d’une introspection sincère. Pour lui, un parti politique qui ambitionne de s’inscrire dans la durée doit être capable d’examiner ses performances avec lucidité. « Un parti qui prétend durer doit aussi savoir s’interroger », a-t-il déclaré, précisant que l’exercice ne doit pas conduire à rechercher des responsables à blâmer, mais plutôt à identifier les acquis et les insuffisances afin d’en tirer des décisions utiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des résultats électoraux, Zul-Kifly Zakarie a mis l’accent sur la nécessité de maintenir une proximité constante avec les populations. Il a rappelé que la crédibilité d’une formation politique se construit à travers sa capacité à prendre en compte les préoccupations quotidiennes des citoyens, notamment l’accès à l’eau, les routes, l’éducation, la santé et l’emploi. « La confiance ne se décrète pas pendant une campagne ; elle se construit dans la durée, par la proximité et par des résultats visibles », a-t-il souligné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette perspective, le maire a invité les militants à rester présents sur le terrain, y compris en dehors des périodes électorales. Il a également mis en avant trois exigences pour réussir la remobilisation du parti : la lucidité dans l’analyse des résultats, la solidarité dans les échanges et l’anticipation des prochaines échéances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Zul-Kifly Zakarie a enfin insisté sur la préservation de l’unité au sein du Bloc républicain. Selon lui, les différences d’expérience entre les communes doivent être considérées comme une richesse plutôt que comme un facteur de division. « L’unité de notre famille politique est notre force », a-t-il rappelé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cet atelier, le Bloc républicain entend ainsi examiner son parcours électoral et renforcer son organisation sur le terrain. Pour ses militants, l’enjeu sera de transformer les constats issus de cette évaluation en actions concrètes, capables de consolider la proximité avec les populations et la cohésion au sein du parti.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Danny Marc</em></strong></p>
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		<title>ÉGLISE DU CHRISTIANISME CÉLESTE : À Paris, Patrice Talon et Emmanuel Oshoffa relancent la marche vers l’unité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 08:48:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[Le processus d’unification de l’Église du Christianisme Céleste (ECC) connaît un nouveau rebondissement. Le jeudi 15 octobre 2026, à Paris,&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le processus d’unification de l’Église du Christianisme Céleste (ECC) connaît un nouveau rebondissement. Le jeudi 15 octobre 2026, à Paris, l’ancien président béninois Patrice Talon et le chef spirituel et administratif mondial de l’Église, le Révérend Pasteur Emmanuel Mobiyina Friday Oshoffa, ont convenu de relancer les pourparlers et les actions nécessaires au retour à l’unité. Une avancée annoncée dans un communiqué conjoint daté du 17 octobre, qui remet au premier plan les attentes de millions de fidèles attachés à la réunification de leur communauté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre s’est tenue dans la salle Olympus du Novotel de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, en France. Patrice Talon, facilitateur du processus d’unification, était accompagné notamment du coordonnateur général du Conseil supérieur de mise en œuvre (CSMO), le Vénérable Suprême Évangéliste Bertin Bada, ainsi que de Léonard Assogba et Deo Gracias Zohoungbogbo. Emmanuel Oshoffa était, pour sa part, assisté de représentants de l’Église en Europe, dont le Vénérable Assistant Most Supérieur Évangéliste Depri Wapo, vice-président de la Coordination des diocèses francophones.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme des échanges, les deux parties ont convenu de relancer effectivement les discussions et les initiatives destinées à parvenir à une unité durable au sein de l’ECC. Selon le communiqué, les travaux se sont déroulés dans une atmosphère de dialogue, d’écoute mutuelle et de fraternité. La rencontre s’est achevée par un moment de prière, suivi d’une déclaration solennelle d’Emmanuel Oshoffa annonçant la reprise des travaux en faveur de l’unité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle initiative intervient dans un contexte où la réunification de l’Église demeure un chantier complexe, marqué par des divergences sur la gouvernance et les modalités de retour à une direction commune. Si différentes démarches ont déjà été engagées, les désaccords exprimés par certaines composantes de l’institution rappellent que la recherche d’un consensus reste un défi majeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La portée de la rencontre parisienne se mesurera donc à la capacité des acteurs à transformer cet engagement en décisions concrètes, acceptées par les différentes sensibilités de l’Église. Au-delà des déclarations de principe, les fidèles attendent des avancées tangibles susceptibles de restaurer la confiance, de préserver la paix et de rapprocher durablement les différentes composantes de l’ECC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’occasion de cette rencontre, Emmanuel Oshoffa a également formulé des prières en faveur de Patrice Talon, sollicitant la bénédiction divine, la sagesse et la protection nécessaires à la poursuite de son engagement en faveur de la paix et de l’unité. Pour l’heure, la relance des pourparlers constitue un signal encourageant, mais le chemin vers une réunification effective reste à consolider.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Patrice BIAOU</strong></em></p>
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		<item>
		<title>ATELIER DE VALIDATION DU DIAGNOSTIC INSTITUTIONNEL ET ORGANISATIONNEL : I-Soja pose les bases de son plan stratégique à l’horizon 2033</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 07:38:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Interprofession Soja du Bénin (I-Soja) poursuit le chantier de modernisation de la filière. Réunis le jeudi 15 octobre 2026 à&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L’Interprofession Soja du Bénin (I-Soja) poursuit le chantier de modernisation de la filière. Réunis le jeudi 15 octobre 2026 à Parakou, les acteurs ont validé le diagnostic institutionnel et organisationnel de leur interprofession, une étape importante dans la préparation du plan stratégique quinquennal à l’horizon 2033. À travers cette démarche, l’organisation entend mieux structurer son fonctionnement et se doter d’une feuille de route adaptée à ses ambitions de développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’atelier a rassemblé les membres du conseil d’administration ainsi que des représentants des ministères chargés du Commerce intérieur et de l’Agriculture. À cette occasion, l’expert commis pour conduire l’étude a présenté les résultats de ses travaux, mettant en évidence les forces et les faiblesses de l’interprofession, ainsi que des pistes d’amélioration. Ce diagnostic doit permettre aux responsables de disposer d’une meilleure visibilité sur les défis à relever et les actions à prioriser pour améliorer les performances de la filière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le président d’I-Soja, Djibril Afatiti, cette étape est indispensable à la réalisation des objectifs fixés par l’organisation. « Dans toute organisation, il faut une boussole afin de savoir là où on va. Au niveau de l’Interprofession Soja du Bénin, nous avons des objectifs clairs. Mais pour les atteindre, nous devons avoir une feuille de route claire et précise. Cet atelier nous permettra donc de savoir comment faire pour y arriver », a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La validation du diagnostic ouvre ainsi la voie à l’élaboration du plan stratégique quinquennal, appelé à orienter les interventions de l’interprofession dans la perspective de 2033. Les priorités évoquées concernent notamment l’amélioration de l’organisation du secteur, l’accroissement de la production et la lutte contre la commercialisation frauduleuse du soja. Autant de défis qui nécessitent une meilleure coordination entre les différents maillons de la chaîne de valeur.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="659" height="467" src="https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/WA_1792382601806.jpeg" alt="" class="wp-image-8619" srcset="https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/WA_1792382601806.jpeg 659w, https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/WA_1792382601806-300x213.jpeg 300w" sizes="(max-width: 659px) 100vw, 659px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire permanent d’I-Soja, Hassane Ibrahim N’Guatado, a également souligné l’importance de l’implication de l’ensemble des acteurs dans cette dynamique. Pour lui, la modernisation de la filière ne saurait reposer uniquement sur les responsables de l’interprofession. Elle exige une mobilisation collective des producteurs, des commerçants et des transformateurs afin de donner corps aux orientations qui seront retenues dans le plan stratégique.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="566" height="468" src="https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/WA_1792382508814.jpeg" alt="" class="wp-image-8620" srcset="https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/WA_1792382508814.jpeg 566w, https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/WA_1792382508814-300x248.jpeg 300w" sizes="(max-width: 566px) 100vw, 566px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche s’inscrit dans la continuité des actions engagées par I-Soja pour améliorer les conditions de fonctionnement de la filière. La récente remise de bascules électroniques aux coopératives de producteurs participe de cette volonté de renforcer la fiabilité des pesées et de limiter les différends lors des transactions commerciales. L’objectif est de consolider la confiance entre les acteurs et de favoriser des échanges plus transparents.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="650" height="481" src="https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/WA_1792382571048.jpeg" alt="" class="wp-image-8621" srcset="https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/WA_1792382571048.jpeg 650w, https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/WA_1792382571048-300x222.jpeg 300w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">À quelques semaines du lancement annoncé de la campagne de commercialisation du soja au titre de 2026, attendu dans la seconde quinzaine de novembre, la validation du diagnostic intervient à un moment important pour la filière. Le prochain défi sera de traduire les recommandations de l’étude en actions concrètes et mesurables. La mise en œuvre du plan stratégique devra permettre à I-Soja de renforcer sa gouvernance, d’améliorer l’organisation de la commercialisation et de contribuer durablement au développement de la production nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Patrice BIAOU </em></strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>POLÉMIQUE AUTOUR DE SON DÉPART DE LA MAIRIE DE COTONOU : L’ex-DST Sabi Orou Ganni rejette tout lien avec la crise interne et rend hommage à Luc Gnacadja</title>
		<link>https://eveilinfo.bj/polemique-autour-de-son-depart-de-la-mairie-de-cotonou-lex-dst-sabi-orou-ganni-rejette-tout-lien-avec-la-crise-interne-et-rend-hommage-a-luc-gnacadja/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 04:41:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un communiqué rendu public le 15 octobre 2026, l’ancien directeur des services techniques (DST) de la mairie de Cotonou,&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué rendu public le 15 octobre 2026, l’ancien directeur des services techniques (DST) de la mairie de Cotonou, Sabi Orou Ganni, est revenu sur son départ de l’administration municipale, effectif depuis le 15 juin dernier. Il affirme que cette décision relève exclusivement de considérations personnelles et professionnelles, sans aucun lien avec le départ d’Anges Paterne Amoussouga, secrétaire exécutif de la mairie, ni avec les circonstances institutionnelles ayant entouré cette période.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sabi Orou Ganni entend ainsi clarifier les circonstances de son départ, qui a suscité des interrogations et des rapprochements avec les événements survenus au sein de l’administration municipale. Dans son communiqué, il précise que sa décision était motivée par une évolution de carrière et non par une quelconque crise interne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon ses explications, plusieurs propositions professionnelles lui avaient été faites plusieurs mois avant son départ, dont une émanant d’une organisation internationale. Après avoir étudié ces opportunités, il dit avoir choisi d’en accepter une. Le processus contractuel étant encore en cours de validation, il explique avoir préféré garder la réserve nécessaire et attendre sa finalisation avant de rendre sa décision publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ancien responsable des services techniques tient également à exprimer sa reconnaissance au maire de Cotonou, Luc Gnacadja, pour son leadership, sa vision et son engagement en faveur du développement de la capitale économique. Il adresse par ailleurs ses remerciements à ses anciens collaborateurs ainsi qu’à l’ensemble du personnel de la mairie, avec lesquels il affirme avoir vécu une expérience professionnelle enrichissante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en souhaitant une bonne continuation à l’administration municipale, Sabi Orou Ganni invite les professionnels des médias à relayer ses clarifications avec exactitude. À travers cette prise de parole, l’ancien DST entend dissiper les interprétations autour de son départ et réaffirmer le caractère personnel et professionnel de son choix.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Patrice BIAOU</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lire l&rsquo;intégralité du communiqué </em></strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="720" height="1013" src="https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261019-WA0022.jpg" alt="" class="wp-image-8615" srcset="https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261019-WA0022.jpg 720w, https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261019-WA0022-213x300.jpg 213w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>
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		<title>REPRISE ANNONCÉE DES TRAVAUX DE L’HÔPITAL DE ZONE DE TCHAOUROU : Le Maire Rafiou Owotché mobilise les jeunes pour assainir le chantier de Guinirou</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 10:14:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[À la suite de l’annonce, en Conseil des ministres du 7 octobre 2026, de la contractualisation avec une nouvelle entreprise&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">À la suite de l’annonce, en Conseil des ministres du 7 octobre 2026, de la contractualisation avec une nouvelle entreprise pour achever les travaux de l’hôpital de zone de Tchaourou, le maire Rafiou Owotchè a initié une campagne de salubrité sur le site de Guinirou et ses alentours. Cette mobilisation vise à faciliter l’accès au chantier pour les ouvriers appelés à y intervenir, tout en traduisant la satisfaction de l’autorité communale face à la perspective de relance de ce projet sanitaire.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="682" src="https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261017-WA0040-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-8609" srcset="https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261017-WA0040-1024x682.jpg 1024w, https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261017-WA0040-300x200.jpg 300w, https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261017-WA0040-768x512.jpg 768w, https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261017-WA0040-1536x1024.jpg 1536w, https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261017-WA0040-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Aux côtés de plusieurs jeunes de la commune, de la cheffe de l’arrondissement central de Tchaourou et de conseillers municipaux, Rafiou Owotchè a pris part à cette opération d’assainissement. Les participants se sont mobilisés pour nettoyer la devanture et les abords du chantier, dans une démarche visant à préparer le site aux prochaines interventions.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261017-WA0017-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-8610" srcset="https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261017-WA0017-1024x768.jpg 1024w, https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261017-WA0017-300x225.jpg 300w, https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261017-WA0017-768x576.jpg 768w, https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261017-WA0017-1536x1152.jpg 1536w, https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261017-WA0017-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative intervient dans un contexte marqué par la décision du gouvernement de confier l’achèvement de l’infrastructure à une nouvelle entreprise. Selon le compte rendu du Conseil des ministres, les travaux avaient atteint un taux d’exécution physique de 54,27 % avant la résiliation du contrat avec l’entreprise initialement chargée du chantier. La contractualisation avec un nouveau prestataire doit permettre de poursuivre le projet jusqu’à son achèvement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par cette action de salubrité, le maire de Tchaourou entend accompagner cette perspective de reprise et contribuer à créer des conditions d’accès plus favorables pour les ouvriers. La mobilisation des jeunes et des élus locaux témoigne également de l’implication de la municipalité autour de cette infrastructure attendue par les populations.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="682" src="https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261017-WA0036-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-8611" srcset="https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261017-WA0036-1024x682.jpg 1024w, https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261017-WA0036-300x200.jpg 300w, https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261017-WA0036-768x512.jpg 768w, https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261017-WA0036-1536x1024.jpg 1536w, https://eveilinfo.bj/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261017-WA0036-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L’achèvement de l’hôpital de zone de Tchaourou représente un enjeu important pour l’amélioration de l’offre de soins dans la commune et les localités environnantes. La campagne de salubrité menée à Guinirou constitue ainsi un geste d’accompagnement local, dans l’attente de la reprise effective des travaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Rédaction</em></strong> </p>
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		<title>COOPÉRATION MÉDIATIQUE AU BÉNIN : L’UPMB ouvre le dialogue avec les ambassades du Maroc et de l’Afrique du Sud</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 08:24:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[Le bureau de la 8ᵉ mandature de l’Union des professionnels des médias du Bénin (UPMB) multiplie les initiatives pour élargir&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le bureau de la 8ᵉ mandature de l’Union des professionnels des médias du Bénin (UPMB) multiplie les initiatives pour élargir son réseau de partenaires. Le mercredi 14 octobre 2026, sa délégation, conduite par son président Hervé Prudence Hessou, a échangé avec les ambassadeurs du Maroc et de l’Afrique du Sud près le Bénin autour des perspectives de coopération et des défis de la profession médiatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Union des professionnels des médias du Bénin entend donner une nouvelle dimension à ses relations avec les partenaires diplomatiques. Dans cette dynamique, le bureau de la 8ᵉ mandature a tenu, le mercredi 14 octobre 2026, deux rencontres avec les représentations diplomatiques du Royaume du Maroc et de la République d’Afrique du Sud au Bénin. Au centre des échanges : les possibilités de partenariat en faveur du développement des médias et du renforcement des capacités des professionnels béninois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’ambassade du Maroc, le président de l’UPMB et sa délégation ont été reçus par Son Excellence Rachid Rguibi. Les discussions ont permis aux responsables de l’organisation de présenter leur vision, leurs ambitions ainsi que les difficultés auxquelles la profession est confrontée. Les échanges ont notamment porté sur les possibilités de collaboration susceptibles de contribuer à la formation des journalistes et à l’amélioration de leurs compétences professionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fin observateur de la presse béninoise, le diplomate marocain a prêté une oreille attentive aux préoccupations exprimées par la délégation. Les deux parties ont évoqué plusieurs pistes de coopération, avec la volonté de poursuivre les réflexions afin de faire émerger des actions concrètes. À l’issue de la rencontre, une invitation officielle a été adressée à l’ambassadeur pour une visite au siège de l’UPMB.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La démarche s’est également poursuivie auprès de l’ambassade d’Afrique du Sud, où la délégation conduite par Hervé Prudence Hessou a été reçue par le Dr Thomas Bonginkosi Buthelezi. Cette audience a été l’occasion pour le président de l’Union de présenter les huit axes majeurs de travail de la mandature. Cette feuille de route met notamment l’accent sur la formation continue, le renforcement des compétences techniques et éditoriales ainsi que l’amélioration des conditions de vie et de travail des professionnels des médias.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Attentif aux enjeux du développement des médias en Afrique, l’ambassadeur sud-africain a salué la démarche de l’UPMB et la volonté de son bureau de nouer des partenariats durables. Les échanges se sont déroulés dans une atmosphère cordiale, marquée par une convergence de vues sur l’intérêt de renforcer les relations entre les acteurs concernés. Le président de l’Union a, lui aussi, invité le diplomate à visiter le siège de l’organisation, situé à la Maison des Médias à Cotonou.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ces deux audiences, l’UPMB affiche sa volonté de dépasser le cadre de ses activités habituelles pour explorer de nouvelles opportunités de coopération internationale. Si les pistes évoquées doivent encore être approfondies et traduites en actions concrètes, ces premiers échanges constituent une ouverture vers d’éventuels partenariats au service des médias béninois.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Patrice BIAOU</em></strong> </p>
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		<title>MÉDIAS PUBLICS AU BÉNIN : La HAAC ouvre la course aux cinq postes de direction</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 08:19:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[La Haute Autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) a lancé un appel à candidatures pour la sélection des&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La Haute Autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) a lancé un appel à candidatures pour la sélection des futurs responsables de cinq médias publics et institutionnels. Les postulants ont jusqu’au 13 novembre 2026 pour déposer leurs dossiers, dans le cadre d’un processus qui doit aboutir à des propositions de nomination en décembre prochain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La course est officiellement ouverte pour les postes de direction de plusieurs organes de presse de service public au Bénin. Dans un communiqué publié le mercredi 14 octobre 2026, la HAAC a annoncé le lancement du processus de sélection des candidats appelés à diriger cinq médias. L’initiative concerne la direction générale de la Société de radiodiffusion et télévision du Bénin (SRTB S.A.), ainsi que les directions de Bénin TV, de Radio ANaGeM, de Radio Hémicycle et de Télévision Hémicycle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette procédure, l’instance de régulation entend identifier les profils répondant aux exigences fixées pour la conduite de ces organes. Les candidats devront notamment justifier d’une formation de niveau master ou d’un diplôme équivalent, ainsi que d’au moins dix années d’expérience professionnelle. Des exigences complémentaires, notamment en matière d’expérience dans les médias ou de responsabilités managériales, varient selon le poste sollicité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La constitution des dossiers constitue une étape déterminante. Les postulants doivent fournir une lettre de motivation, un curriculum vitæ, les pièces justificatives de leurs diplômes et de leur expérience professionnelle, un casier judiciaire récent, une lettre de référence ainsi qu’un mémoire présentant leur vision du poste convoité. Les dossiers doivent être regroupés dans un fichier PDF unique et transmis à l’adresse électronique <a href="mailto:recrut.servpublic@haac.bj">recrut.servpublic@haac.bj</a>, conformément aux modalités fixées par la HAAC. Tout dossier incomplet risque d’être déclaré irrecevable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le calendrier établi prévoit la réception des candidatures du 14 octobre au 13 novembre 2026. La présélection sur dossier est programmée du 23 novembre au 3 décembre, avant les entretiens de sélection finale prévus en décembre. À l’issue de la procédure, trois candidats seront proposés pour chaque poste. Pour la SRTB S.A., Bénin TV et Radio ANaGeM, les propositions seront transmises au président de la République en vue d’une nomination en Conseil des ministres. Pour Radio Hémicycle et Télévision Hémicycle, elles seront adressées au président de l’Assemblée nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’ouverture des candidatures, cette procédure met en lumière les responsabilités attachées à la direction des médias de service public. Gestion des équipes, orientations éditoriales, adaptation aux mutations numériques et réponse aux attentes du public figurent parmi les enjeux auxquels les futurs dirigeants devront faire face. La sélection des candidats constituera ainsi une étape importante dans la désignation des responsables appelés à conduire ces organes de presse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les personnes intéressées sont invitées à consulter les décisions et les profils détaillés publiés sur le site officiel de la HAAC, à l’adresse <a href="http://www.haac.bj">www.haac.bj</a>, afin de prendre connaissance des conditions propres à chaque poste et de respecter les exigences de dépôt avant la date limite du 13 novembre 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Rédaction</em></strong></p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>AWARDS ET ENTREPRENEURIAT : Quand le vote prend le pas sur le mérite</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 08:11:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[L’essor des réseaux sociaux a transformé les moyens de promouvoir une activité, de fédérer une communauté et de faire connaître&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L’essor des réseaux sociaux a transformé les moyens de promouvoir une activité, de fédérer une communauté et de faire connaître un projet entrepreneurial. Au Bénin, cette évolution s’accompagne de compétitions dans lesquelles des créateurs de contenu, de jeunes entrepreneurs et des porteurs de projets concourent pour obtenir une distinction. Les modalités de sélection varient toutefois d’un dispositif à l’autre : certains accordent une place importante au vote du public, tandis que d’autres reposent sur l’examen des candidatures par des évaluateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces différences soulèvent une question essentielle : que mesure réellement une récompense lorsque le classement dépend du nombre de voix recueillies ? Et comment cette méthode se compare-t-elle à une sélection fondée sur l’innovation, les résultats ou la viabilité d’une entreprise ? Les règlements de plusieurs compétitions permettent d’examiner ces enjeux à partir de données concrètes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Bénin Digital Challenge illustre un modèle dans lequel la participation du public intervient directement dans le classement. Selon le règlement publié sur le site officiel de la compétition, une voix coûte 100 FCFA et le nombre de voix qu’une personne peut attribuer à un candidat n’est pas limité. Les paiements s’effectuent par Mobile Money et le classement est actualisé en direct. L’organisation indique par ailleurs que le challenge réunit douze créateurs de contenu, à raison d’un par département, autour de la culture, des langues, de la danse et de l’identité béninoise. Le vote du public constitue l’une des étapes du dispositif, après la sélection des participants et les épreuves diffusées sur TikTok.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces règles montrent que le classement peut dépendre de la capacité de chaque candidat à mobiliser des soutiens. Elles ne suffisent cependant pas à déterminer le poids exact du vote dans le résultat final ni à mesurer la qualité artistique ou culturelle des participants. Pour apprécier son influence, il faudrait également disposer des résultats détaillés, de la pondération des éventuelles épreuves et des critères appliqués lors de la sélection initiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre exemple est celui de l’Award des jeunes entrepreneurs 2026, organisé dans le cadre de la cinquième édition du Festival des jeunes entrepreneurs. La plateforme Tikeneo recensait 67 participants répartis dans dix catégories, pour une compétition annoncée du 11 septembre au 10 octobre 2026. Les tarifs affichés pour les votes variaient selon les catégories : 4 200 FCFA pour la photographie et la vidéographie, 5 200 FCFA pour la décoration, 6 250 FCFA pour le titre de meilleur entrepreneur de l’Afrique francophone et 10 200 FCFA pour la mode. Ces montants correspondent aux tarifs indiqués sur la plateforme pour les votes dans les catégories concernées et ne doivent pas être confondus avec le prix d’entrée à la cérémonie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La page consultée ne fournit toutefois pas suffisamment d’éléments pour établir la pondération exacte du vote, l’existence d’éventuels critères complémentaires ou la répartition finale des voix. Ces deux exemples montrent ainsi que le vote payant existe dans des compétitions organisées au Bénin. Ils ne démontrent pas, en revanche, que les lauréats sont dépourvus de compétences ou que les résultats sont nécessairement injustifiés. Pour aller plus loin, il faudrait examiner les règlements complets et les résultats de chaque édition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les compétitions entrepreneuriales ne reposent pas toutes sur les mêmes méthodes. Africa’s Business Heroes, un programme panafricain soutenu par la Fondation Jack Ma, a reçu 19 694 candidatures provenant de 54 pays africains pour son édition 2024. Selon le bilan officiel, plus de 280 évaluateurs ont participé à la première phase de sélection. Trois juges examinaient indépendamment chaque candidature à partir de critères et d’une grille de notation, avant la sélection des 50 finalistes. Ces derniers ont ensuite participé à des entretiens approfondis, puis les candidats retenus ont présenté leurs entreprises devant un jury.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce dispositif, la sélection ne se limite donc pas à l’accumulation de voix. Elle comprend plusieurs étapes d’évaluation des candidatures et des entreprises. Les données publiées ne permettent pas de mesurer directement la qualité de chaque lauréat, mais elles renseignent sur les procédures employées pour départager les candidats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les EDF Pulse Africa Awards offrent un autre point de comparaison. Pour l’édition 2023, dont la cérémonie finale s’est tenue le 7 mars 2024, 427 start-up avaient présenté leur candidature, contre 79 lors de la première édition, organisée en 2017. Les projets portaient sur la production décentralisée bas carbone, l’efficacité énergétique et la décarbonation par le numérique. Six finalistes ont été sélectionnés après cinq étapes régionales, puis ont présenté leurs solutions devant un jury lors de la finale. Trois prix principaux ont récompensé des entreprises proposant des solutions dans les domaines concernés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces données permettent de comparer deux logiques de sélection : d’un côté, des compétitions dans lesquelles le vote du public participe au classement ; de l’autre, des programmes qui publient un processus d’évaluation en plusieurs étapes. Les objectifs diffèrent également. Un concours de popularité cherche notamment à mesurer la capacité d’un candidat à mobiliser le public, tandis qu’un prix d’innovation peut s’intéresser à la nature d’une solution, à son potentiel de développement ou à sa contribution à un secteur donné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette distinction ne signifie pas qu’un modèle garantit systématiquement de meilleurs résultats que l’autre. Le vote populaire peut valoriser la capacité d’un entrepreneur à faire connaître son activité, tandis qu’une évaluation par des spécialistes permet d’examiner des dimensions moins visibles pour le grand public. La portée d’une récompense dépend donc des objectifs annoncés et des critères réellement appliqués.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La comparaison entre ces dispositifs conduit à distinguer plusieurs dimensions souvent regroupées sous le terme de « mérite ». Pour une activité entrepreneuriale, celles-ci peuvent inclure le caractère innovant d’un produit ou d’un service, la viabilité économique du modèle, les résultats obtenus, la satisfaction des clients, la capacité à créer des emplois ou encore l’impact social et environnemental. Toutes les compétitions ne retiennent pas nécessairement les mêmes critères, et leur pertinence dépend de la catégorie récompensée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vote du public mesure, quant à lui, une forme d’adhésion ou de soutien. Lorsque les voix sont payantes et qu’aucune limite individuelle n’est fixée, le volume de votes peut également refléter les moyens financiers mobilisés par les soutiens. Cette conséquence découle des règles de participation, mais ne permet pas de conclure que l’argent explique à lui seul le résultat : la notoriété, la qualité de la communication, l’engagement communautaire et l’intérêt suscité par le projet peuvent également jouer un rôle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La transparence des procédures devient alors essentielle. La publication des critères de sélection, de la pondération entre vote populaire et évaluation technique, des modalités de vérification des résultats et de la composition du jury permettrait au public de mieux comprendre ce que récompense chaque distinction. Elle faciliterait également la comparaison entre des concours dont les objectifs ne sont pas identiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les informations disponibles ne permettent pas d’affirmer que les awards entrepreneuriaux ont abandonné le mérite au profit de la popularité. Elles montrent plutôt que les méthodes de sélection diffèrent et que les résultats ne peuvent être correctement interprétés sans connaître les règles applicables à chaque compétition. Entre mobilisation du public et évaluation des projets, les awards répondent à des objectifs qui peuvent se compléter, mais qui ne sont pas interchangeables. La question centrale demeure celle de la cohérence entre le titre attribué, les critères annoncés et la méthode utilisée pour désigner le lauréat.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Souvenir ZANNOU</em></strong></p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>FILIÈRE SOJA AU BÉNIN : L’interprofession dote les producteurs de 2 000 bascules pour une commercialisation plus équitable</title>
		<link>https://eveilinfo.bj/filiere-soja-au-benin-linterprofession-dote-les-producteurs-de-2-000-bascules-pour-une-commercialisation-plus-equitable/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 07:35:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’approche de la campagne de commercialisation 2026-2027, l’Interprofession de la filière soja (I Soja) mise sur la fiabilité de&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">À l’approche de la campagne de commercialisation 2026-2027, l’Interprofession de la filière soja (I Soja) mise sur la fiabilité de la pesée pour réduire les différends entre producteurs et industriels. À Parakou, 2 000 bascules certifiées ont été mises à la disposition de l’Union nationale des coopératives de producteurs de soja (UNCPS).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La transparence dans les transactions commerciales s’impose comme un enjeu majeur pour la filière soja au Bénin. Pour répondre aux contestations récurrentes liées aux écarts de poids lors des ventes, l’Interprofession de la filière soja (I Soja) a doté l’Union nationale des coopératives de producteurs de soja (UNCPS) de 2 000 bascules. La cérémonie officielle de remise de ces équipements s’est tenue le mercredi 14 octobre 2026 à Parakou, en présence des acteurs de la filière, de représentants du ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche (MAEP), de la Police républicaine et de l’administration douanière.</p>



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<p class="wp-block-paragraph">Certifiés par l’Agence nationale de normalisation, de métrologie et du contrôle qualité (ANM), ces instruments de mesure sont destinés à accompagner les producteurs durant la campagne de commercialisation 2026-2027. L’objectif est de permettre aux coopératives de disposer d’outils fiables pour peser leurs récoltes et de limiter les divergences entre les quantités déclarées à l’achat et celles reconnues par les industriels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Représentant le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Kadhidjatou Mama Djougou a salué une initiative susceptible de renforcer l’équité dans les échanges commerciaux. Elle a notamment insisté sur la nécessité de garantir que chaque kilogramme de soja soit payé à sa juste valeur. Au-delà de la fiabilité des pesées, ces équipements devraient contribuer à consolider la confiance entre les acteurs, à améliorer la gestion des stocks dans les coopératives et à renforcer leur compétitivité.</p>



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<p class="wp-block-paragraph">Pour le président de l’Interprofession de la filière soja, Djibrila Afatiti, cette dotation répond à une préoccupation exprimée depuis plusieurs campagnes par les producteurs. « Les producteurs réclament toujours le surplus de poids, alors que les industriels ne s’y reconnaissent pas. C’est un problème à perpétuité qui mérite d’être résolu », a-t-il expliqué. À travers cette initiative, I Soja entend favoriser une meilleure concordance des résultats de pesée entre les lieux de collecte et les unités industrielles, quelle que soit la localité concernée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté des présidents des Coopératives communales de production de soja (CCPS), Haoudou Gautier voit également dans ces équipements un moyen de prévenir les différends qui ont marqué les campagnes précédentes. La fiabilité des mesures constitue, à ses yeux, un levier important pour sécuriser les transactions et apaiser les relations entre les différents maillons de la chaîne de commercialisation.</p>



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<p class="wp-block-paragraph">L’encadrement de la filière passe également par le respect de la réglementation. Le directeur départemental adjoint de la Police républicaine du Borgou, Enold Coudoro, a réaffirmé la disponibilité de son institution à accompagner les acteurs et à veiller au respect des dispositions en vigueur, notamment celles relatives à la sortie du soja du territoire béninois. L’administration douanière a, pour sa part, rappelé les restrictions applicables à la commercialisation et à l’exportation de ce produit. L’inspecteur Aminou Abdoulaye a notamment souligné que le soja ne peut être commercialisé sans tenir compte des règles encadrant sa circulation.</p>



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<p class="wp-block-paragraph">Pour la campagne qui doit s’ouvrir en novembre 2026, les prévisions nationales tablent sur une production d’environ 850 000 tonnes de soja. Vingt-trois usines devraient être opérationnelles à l’échelle nationale. Dans ce contexte, la mise à disposition des 2 000 bascules constitue une mesure destinée à améliorer les conditions de commercialisation. Son efficacité dépendra toutefois de leur utilisation effective sur le terrain et de l’application des règles par l’ensemble des acteurs de la filière.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Patrice BIAOU</em></strong> </p>
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