La disparition d’Abdou Wahab Assouma Naro continue de susciter une vive émotion dans la ville de Parakou et au sein de la famille politique de l’ex-parti La Renaissance du Bénin. Ancien diplomate, patriarche respecté et acteur influent de la vie politique locale, il laisse derrière lui l’image d’un homme de sagesse et de vision. Pour Augustin Dossou, qui a partagé avec lui un long parcours politique, la perte est aussi personnelle : celle d’un père, d’un mentor et d’un guide.
La disparition d’Abdou Wahab Assouma Naro plonge Parakou dans une profonde tristesse. Ancien diplomate, patriarche respecté et membre influent de l’ex-parti La Renaissance du Bénin (RB), il était reconnu pour sa sagesse, sa hauteur de vue et son attachement aux valeurs de dialogue et de rassemblement.
Pour Augustin Dossou, qui a longtemps cheminé à ses côtés dans l’engagement politique, cette disparition est celle d’un repère majeur.
« Abdou Wahab Assouma Naro était pour moi comme un père. Il a été un guide, un homme de vision qui a largement contribué à ma formation politique. Ses conseils, sa sagesse et son sens de la responsabilité ont profondément marqué mon parcours. »
Au sein de la Renaissance du Bénin, Abdou Wahab Assouma Naro comptait parmi ces figures respectées dont l’expérience servait à éclairer les décisions et à préserver l’esprit de dialogue. Ami de Feue Rosine Vieyra Soglo et du Président Nicéphore Dieudonné Soglo, il incarnait une génération d’hommes politiques attachés aux valeurs démocratiques et au service de la nation.
À Parakou, nombreux sont ceux qui se souviennent d’un patriarche discret mais influent, toujours prêt à conseiller, à apaiser les divergences et à promouvoir l’unité.
Pour Augustin Dossou, la disparition de cet homme d’expérience laisse un vide immense :
« Aujourd’hui, la ville de Parakou perd l’un de ses sages. Quant à moi, je perds un père politique, un guide dont les enseignements continueront d’éclairer mon engagement. »
En ces moments douloureux, il adresse ses sincères condoléances aux enfants du disparu, à la famille Assouma Naro ainsi qu’à tous leurs proches.
Que la mémoire d’Abdou Wahab Assouma Naro demeure vivante dans le cœur de tous ceux qui ont connu cet homme d’exception.
La Rédaction

Ooh!
Paix profonde à son âme.
Je l’ai connu sur un vol Casa Cotonou en provenance de Paris.
J’avais eu la chance de bavarder pendant de longues heures durant notre escale de deux jours à cause d’une grève des pilotes de Air Maroc.
Une bibliothèque vivante.
Qu’Allah le miséricordieux lui accorde le « Fridaous »