Un aspirant au métier de l’enseignement est actuellement sous le feu des poursuites de la Direction générale des impôts (DGI-Bénin). Il est accusé d’avoir utilisé les réseaux sociaux pour dénoncer une hausse inattendue des taxes salariales de 500 FCFA imposée par la DGI aux aspirants enseignants entre la fin de l’année 2023 et le début de 2024. Malgré la reconnaissance par la DGI de son erreur concernant cette augmentation, l’accusé est confronté à des accusations de harcèlement électronique devant la Cour des infractions économiques et du terrorisme (Criet).
L’accusé a admis les faits lors de son audience du 29 avril 2024 et a présenté des excuses à la DGI. Tandis que le ministère public demande une amende de cinq millions de francs CFA en vertu de l’article 550 du Code du numérique, la défense plaide pour l’acquittement de son client, arguant que l’erreur de la DGI a été rectifiée et que l’infraction n’est donc pas constituée. Le verdict est attendu pour le 24 juin selon les rapports de LibreExpress.
A.O
