La Cour constitutionnelle a lancé, ce mardi 4 novembre 2025, la phase des examens médicaux imposés aux candidats à la présidentielle de 2026. Le duo Paul Hounkpè – Judicaël Hounwanou et le ministre Romuald Wadagni ont été les premiers à se soumettre à l’exercice sous la supervision du président Dorothé Sossa.
La course vers le Palais de la Marina passe désormais par un contrôle médical approfondi. Conformément aux dispositions légales, les candidats à la présidentielle de 2026 doivent attester de leur aptitude physique et mentale avant toute validation de leur dossier.
La procédure a officiellement démarré ce mardi 4 novembre 2025 dans les locaux de la Cour constitutionnelle à Cotonou. Dès 10 heures, le président Dorothé Sossa, entouré de quelques conseillers, a accueilli les premiers candidats, dont Romuald Wadagni et le duo Paul Hounkpè – Judicaël Hounwanou.
« C’est pour vous présenter nos candidats », a déclaré le président de la Cour à l’endroit du collège médical, précisant que la vice-présidente, absente ce jour-là, prendra part aux étapes suivantes. Dorothé Sossa a également insisté sur la diligence attendue dans la transmission des conclusions médicales.
Les examens se déroulent à huis clos dans trois bureaux réaménagés de la Cour, rebaptisés pour l’occasion « Psychiatrie », « Cardiologie » et « Interniste ». Trois professeurs assurent cette mission : Pr Angèle Azon Kouanou, spécialiste en médecine interne ; Pr Léopold Houétondji Codjo, cardiologue ; Pr Francis Tognon Tchegnonsi, psychiatre.
En complément, les candidats devront effectuer des analyses au Centre national hospitalier et universitaire (CNHU) de Cotonou avant la remise du rapport final.
À l’issue de cette étape décisive, le collège médical soumettra à la Cour constitutionnelle un rapport certifiant l’aptitude physique et mentale des prétendants à la magistrature suprême. C’est sur la base de ce document que sera publiée la liste définitive des duos en lice pour le scrutin présidentiel de 2026.
Souvenir ZANNOU
