FESTIVAL DES ARTS ET CULTURES DE SINENDÉ / ACTE 3 : Triomphe culturel sous l’impulsion visionnaire de Séidou Barassounon

Sinendé, la cité des Bona Koné, a vibré du mardi 21 au dimanche 26 avril 2026 au rythme de la troisième édition du Festival des arts et cultures (FAC Sinendé). Après six jours d’activités denses et variées, sous la houlette de Séidou Barassounon, artiste chanteur, interprète professionnel de la culture immatérielle, spécialiste du patrimoine culturel et pionnier de cet événement, le bilan s’impose. Il s’agit non seulement d’analyser les facteurs de réussite et les difficultés rencontrées, mais aussi de dévoiler les perspectives d’avenir. C’est à cet exercice que s’est livré le promoteur du festival. En effet, le Festival des arts et cultures de Sinendé est une initiative issue de l’ingéniosité de Séidou Barassounon. La mise en œuvre de ce projet a été rendue possible grâce au partenariat entre l’Association Paroles d’Afrique, dont il est le président, et la mairie de Sinendé. En organisant cette troisième édition, le promoteur a transformé une simple célébration locale en un rendez-vous incontournable pour la culture et le tourisme, démontrant ainsi sa capacité à fédérer, innover et positionner Sinendé sur la carte nationale.

La troisième édition du FAC s’est distinguée par son caractère innovant et son succès record. Selon Séidou Barassounon, contrairement aux éditions précédentes, FAC Bona Koné 3 a été marqué par une programmation rigoureusement respectée et enrichie d’innovations inédites. « Pour la première fois, des chercheurs, scientifiques et universitaires, dont la doyenne de la Faculté des lettres, arts et sciences humaines (FLASH), ainsi que plusieurs enseignants du supérieur, ont pris part aux échanges. Ils ont partagé leurs expériences et leur expertise pour approfondir les thématiques du festival. Ces dialogues intellectuels, combinés à une forte mobilisation sur les réseaux sociaux, ont fortement augmenté l’affluence. Chaque soir, plus de 7 000 spectateurs ont assisté aux concerts, dépassant largement les éditions précédentes », a-t-il indiqué.

Par ailleurs, l’initiative s’est également illustrée par l’inclusion des jeunes et des personnes âgées, symboles d’un avenir prometteur et d’un héritage culturel vivant. Des activités dédiées aux enfants ont marqué les esprits, tandis que la présence des aînés a permis de retracer l’histoire de Sinendé. Pour le promoteur, cette réussite repose sur la crédibilité des organisateurs, une communication multicanale efficace et l’implication des autorités traditionnelles. Les maires des communes voisines, notamment Bembéréké, Gogounou, Kérou et Ouassa-Péhunco, ont également répondu présents avec d’importantes délégations. Autant d’éléments qui ont permis d’aboutir, en six jours, à un bilan satisfaisant et convaincant.

Le thème central, « Identité culturelle et cohésion sociale pour un développement local durable », a été concrétisé à travers des dialogues communautaires organisés dans les arrondissements et hameaux. Ces échanges ont permis de sensibiliser les populations à l’importance de la culture et du tourisme pour le développement local, tout en promouvant la paix.

Fort de ce succès, le promoteur nourrit de grandes ambitions pour l’avenir. Pour l’édition 2027, il prévoit une mobilisation accrue des spectateurs, des sponsors et des partenaires, ainsi que de nouvelles innovations. Parmi les principales nouveautés annoncées figurent des caravanes inter-arrondissements organisées quatre jours avant le festival. Un camion-podium accompagné d’un orchestre local parcourra les différentes localités avec un triple objectif : informer sur l’édition à venir, diffuser des films documentaires des éditions passées et sensibiliser sur des thématiques telles que la protection des enfants, la cohésion sociale, la lutte contre les violences faites aux femmes et la protection de l’environnement. Cette tournée sera couronnée par un lancement officiel communal à Sinendé.

L’ambition de Séidou Barassounon va encore plus loin. Il envisage d’ouvrir le festival à des artistes et orchestres venant de tout le Bénin, de l’Atacora à Abomey, en passant par Porto-Novo, tout en identifiant des groupes ethnographiques par département. Cette démarche vise à renforcer la représentativité des différentes communautés, notamment la diaspora vivant à Sinendé, et à faire de l’identité Bona Koné un véritable symbole du festival.
Grâce à Séidou Barassounon, le FAC Sinendé n’est plus une simple fête : il est devenu un véritable levier de développement durable, de cohésion sociale et de rayonnement national.

William D. A.

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