Depuis plusieurs mois, la ville de Dassa-Zoumé, dans les collines, est le théâtre de graves cas d’accidents de circulation. La fréquence et la gravité de ces cas d’accidents suscitent de sérieuses interrogations. Bien que des accidents se produisent dans d’autres localités, la situation à Dassa-Zoumé plonge la population dans une profonde inquiétude.
C’est devenu comme une coutume. De tragiques nouvelles nous parviennent souvent de la commune de Dassa-Zoumé. Nouvelles selon lesquelles, l’axe Cotonou-Malanville a une fois encore bouffée des êtres humains, précisément à hauteur de Dassa. De graves cas d’accidents de circulations avec des bilans funestes. Depuis le dramatique incident de la compagnie baobab du 29 janvier de l’an dernier, les cas d’accidents sont devenus une tradition menaçante. D’une fréquence choquante à un bilan assez lourd, plus personne n’est laissé indifférent. Si pour chaque cas d’accident, la population doit crier « encore Dassa-zoumé ? C’est tout à fait normal de s’inquiéter.
Le tout dernier cas qui a semé la panique est celui du dimanche 18 août passé. Impliquant un couple à moto et un camion à la lisière de l’hôtel la Boussole, qui a, comme toutes les autres, fait des pertes en vies humaines. Ce tout dernier cas qui s’ajoute à une multitude autres donne à réfléchir et pousse les idées loin d’un simple fait naturel qui survient partout.
Naturel ou spirituel, il est indispensable de mettre tous les moyens à profit afin de déceler la face cachée de ces drames afin de pouvoir les démystifier pour sauver des vies. L’idéal serait d’éradiquer complètement le mal. Toutefois, il faudrait au moins trouver les voies et moyens pour considérablement réduire le danger. Consultations divines, sacrifices, prières intenses, tout devra être mis à profit pour changer la donne sur ce funeste axe routier. Afin que désormais, la population puisse crier autre chose à Dassa que les tragiques cas d’accidents qui font froid dans le dos.
Germain ALOZE (Stagiaire)
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