Dans une lettre adressée récemment au Directeur du Cabinet Militaire du Président de la République, le Colonel Bertin Daba Bossou, le Pasteur de l’Eglise Évangélique des Missions et Actions du Saint Esprits, Benjamin Egbaji, actuellement incarcéré, sollicite une intervention urgente en faveur de sa libération.
Condamné par la CRIET pour des accusations de viol sur mineur, le pasteur Egbaji clame son innocence depuis plusieurs mois. À travers une correspondance portée par l’un de ses soutiens, il plaide pour une reconsidération de sa situation, estimant que les faits reprochés ne tiennent plus et que la justice devrait requalifier le dossier.
Ce cri du cœur intervient dans un contexte où l’état de santé du pasteur, selon ses proches, s’est considérablement dégradé. « Depuis des mois, sa tension ne descend plus en dessous de 200 », peut-on lire dans le document transmis. La crainte d’un drame en détention est clairement exprimée, et le ton adopté dans la lettre est celui d’un ultime appel à l’humanité, au nom de la justice et de la compassion.
Plus qu’une défense personnelle, cette démarche cherche à attirer l’attention sur une situation jugée injuste et alarmante. Le Colonel Bertin Daba Bossou, sollicité en tant qu’autorité proche du Chef de l’État et membre du Conseil Supérieur de Transition de l’Église du Christianisme Céleste, est appelé à user de son influence pour examiner cette demande.
Pour l’heure, aucune réaction officielle n’a encore été enregistrée, mais le message est lancé, avec l’espoir que la vie de Benjamin Egbaji soit sauvée et que justice soit rendue dans le respect des droits de chacun.
