Le week-end dernier, le Ministre Conseiller à la Présidence de la République, Bio Guera Sacca Kina, a marqué de son empreinte deux événements majeurs célébrant l’identité culturelle du Bénin : le Festival des Arts et Cultures de Sinendé édition 2025 et la fête Agouagon Pâques 2025. Par sa présence active, ses prises de parole engagées et sa proximité avec les communautés, il s’est imposé comme un véritable ambassadeur des traditions béninoises.
À Sinendé, la ville a vibré au rythme des chants, danses, rites et autres expressions du patrimoine immatériel Baatonou, célébrant toute la richesse de la culture Bariba. Entouré de têtes couronnées, de leaders traditionnels et d’autorités politico-administratives, Bio Guera Sacca Kina a exalté l’importance de préserver cette mémoire vivante.
«Ce rendez-vous culturel n’est pas qu’une simple célébration. Il est un acte de résistance identitaire, un rappel à notre jeunesse que la modernité ne saurait faire table rase de nos valeurs », a-t-il souligné.
Un message fort, salué par l’assistance, qui a également mis en lumière l’importance d’intégrer la culture au cœur des politiques publiques pour un développement véritablement durable.
Le lendemain, à Agouagon, le Ministre s’est joint à la messe inaugurale de la fête Agouagon Pâques 2025, organisée à l’Église Saint Jean Apôtre. À l’invitation de l’honorable Edmond AGOUA, député et fils du terroir, et en présence de la Vice-Présidente de la République, Talata CHABI ZIMÉ, marraine de l’événement, il a accompagné le lancement d’une semaine de festivités culturelles et mémorielles.
Moment fort : le dévoilement de la statue de Joachim Branco, fondateur en 1927 de la première école primaire publique du village. Un hommage à un pionnier de l’éducation, mais aussi un acte de mémoire collective que le Ministre a salué avec émotion, soulignant l’importance de transmettre l’héritage aux jeunes générations.
Par cette double immersion dans les racines du Nord, Bio Guera Sacca Kina a une fois encore affirmé son attachement aux valeurs locales et son engagement pour une culture béninoise fièrement portée et assumée. Il incarne ainsi une vision de l’État proche des peuples, où la tradition devient moteur d’unité et levier d’avenir.
Danny-Marc BIAOU
