FIN DES EPREUVES ECRITES DU BAC AU CEG1 CALAVI : Les candidats livrent leurs impressions

Après des semaines d’efforts et de révisions, les épreuves écrites du baccalauréat 2024 se sont achevées le mercredi 19 juin. Au centre de composition du Ceg 1 Abomey-Calavi, les candidats partagent leurs ressentis sur les différentes matières.

La fin des épreuves écrites du baccalauréat 2024 marque un tournant décisif pour les candidats. Au centre de composition de Abomey-Calavi où composent les candidats de la série B, ces derniers se montrent plutôt satisfaits de leur performance, bien que certains aient rencontré des difficultés dans des matières spécifiques.

Globalement, les candidats ont trouvé les épreuves abordables. Arthur Dossou, l’un des candidats, estime que « toutes les épreuves ont été abordables ». Il a particulièrement apprécié les mathématiques, les jugeant les plus faciles, tandis que l’épreuve d’anglais lui a semblé la plus complexe. Ruth Atohoun et Harmony Alia partagent ce sentiment, soulignant cependant une surprise désagréable face à l’épreuve d’histoire et de géographie. « On ne s’attendait pas à ça », ont-ils déclaré, visiblement pris de court par les notions évaluées.

Pour Jessica Kangni, la philosophie a été la matière la plus accessible. « La philo a été la plus facile mais les mathématiques ont été un peu corsées, comme d’habitude pour moi, car je ne travaille pas en mathématique », confie-t-elle. De son côté, Chancy Oussou-Yovo a également trouvé la philosophie abordable, mais a été mise à l’épreuve par les SVT, qu’elle juge difficile. Linath Tamousacca a eu du mal avec l’épreuve d’anglais, qu’elle qualifie de difficile en raison de sa faible maîtrise de la langue. « C’est l’anglais qui a été difficile, car je ne comprends pas anglais », a-t-elle avoué.

Frida Agbessi, quant à elle, se montre confiante et optimiste. Elle déclare : « Je ne peux pas dire que les épreuves ont été faciles ou difficiles. Ce n’est que ce que nous avons appris en classe et pour ceux qui ont appris, la composition a été formidable ». Convaincue d’avoir donné le meilleur d’elle-même, elle se voit déjà « nouvelle bachelière », et attribue sa future réussite à sa foi : « Moi je sais que j’ai donné le meilleur de moi-même et la réussite est déjà assurée par la grâce de Dieu. Après tout, c’est Dieu qui donne et je sais que mon Dieu me l’a déjà donné, parce que je l’ai trop consulté. Et que sa volonté soit fête, pas faite, mais Fête ! »

À l’issue de cette période stressante mais déterminante, les candidats de CEG 1 Abomey-Calavi se tournent maintenant vers l’attente des résultats, portés par l’espoir et les encouragements de leurs proches. Pour eux, cette étape du baccalauréat n’est qu’un début, un tremplin vers de nouvelles aventures académiques et professionnelles. Vivement que la volonté de Dieu soit effectivement faite pour chacun d’eux, comme l’espère Frida Agbessi.

José Pascaël AGBO (Correspondant Atl-Littoral)

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