L’examen national du baccalauréat session normal de juin 2024, a pris son envol sur toute l’étendue du territoire national. Comme prévu, les candidats font face aux épreuves écrites depuis hier lundi, 17 juin 2024. Au centre de composition du Ceg Hubert Maga, tout se déroule dans de meilleures conditions. C’est la confirmation à nous donnée par le Chef centre adjoint. Robert Amon a rassuré du bon déroulement des compositions dans son centre et s’est adressé à l’endroit des candidats et des surveillants de salles.
Au total, ils sont 713 candidats inscrits et autorisés à composer dans le centre du Ceg Hubert Maga. Répartis en 24 salles, ces 713 candidats sont composés de 377 garçons et de 336 filles. Très tôt le matin, ils étaient déjà sur les lieux et attendaient l’arrivée des surveillants de salle. Le Cca s’est réjoui de leur ponctualité et a très tôt procédé aux vérifications, notamment des surveillants. À l’en croire, ils étaient aux nombre de quatre à ne pas répondre présents et ont été systématiquement remplacés. Les candidats non plus n’ont pas tous répondu à l’appel Les statistiques ont mentionné 27 absents chez les garçons et 08 absentes chez les filles. Ce qui ramène les effectifs à 350 garçons et 328 filles, soit un total de 678 candidats présents pour la première journée du Bac.
Pour une suite de composition sans incident, il s’est adressé aux vaillants surveillants et les invite à la sérénité. Il fait savoir que leur rôle premier n’est pas de prendre des tricheurs mais plutôt d’empêcher des candidats de tricher. Ce qui signifie donc qu’ils doivent rester à la fois vigilants et très éveillés et ne doivent surtout pas faire peur aux candidats. «Leur obligation est de veiller à la régularité du déroulement de l’examen. Ils ne doivent pas à effet stresser les candidats tout en ayant des attitudes républicaines afin de bien faire la mission républicaine à laquelle ils sont assignés», a rappelé Robert Amon avant d’attirer leur attention sur un point crucial. «Il ne revient pas aux surveillants de décider si un candidat doit composer ou pas après avoir commis une incartade. C’est plutôt à la supervision de décider selon la gravité de l’erreur ou de la faute commise par le candidat», a-t-il ajouté.
À l’endroit des candidats le Cca n’a pas manqué de prodiguer des conseils et des recommandations. «Après les premières épreuves de la matinée, il est préférable que les candidats restent dans le centre, pour éviter des imprévus dont les risques d’accidents de circulation, le sommeil et pour s’assurer de ne rien laisser à la maison. Ils doivent donc se reposer dans le centre et faire des révisions pour les épreuves de l’après-midi afin d’éviter aussi les risques de précipitation», a-t-il insisté. Il a rappelé qu’il ne sert à rien de continuer à se focaliser sur l’épreuve déjà composée. Puisqu’une épreuve déjà composée est une épreuve morte à la quelle on ne réfléchit pas. A l’en croire, «c’est plusieurs batailles qui vont se dérouler du lundi au mercredi et c’est l’ensemble des batailles de ces trois jours qui constitue la guerre. Il n’y a donc pas de découragement parce qu’on a été vaincu par une bataille. Autant donc se concentrer pour les autres batailles à venir».
Germain ALOZE (Stg)
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