Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, a rassuré les commerçantes des nouveaux marchés urbains que leurs redevances mensuelles ne dépasseront pas 20 000 F CFA. Cette annonce vise à apaiser les inquiétudes concernant les coûts liés à leurs étals.
Les nouvelles structures des marchés urbains au Bénin suscitent des interrogations parmi les commerçantes quant aux coûts des redevances mensuelles.
Dans un contexte de transformations urbaines significatives, le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, a tenu à clarifier la situation et à rassurer les concernées.
Lors d’une récente conférence de presse, ce dernier a révélé que l’Agence Nationale de Gestion des Marchés (Anagem) avait entamé des discussions avec les commerçantes pour fixer des tarifs abordables. « Pour l’instant, leur proposition elles-mêmes (les bonnes dames) tourne autour de 300 F, 400 F, 500 F, voire 600 F par jour », a-t-il déclaré.
Ces propositions des commerçantes elles-mêmes montrent une volonté d’atteindre un compromis raisonnable. Wilfried Léandre Houngbédji a précisé que, même avec les montants les plus élevés proposés, les redevances mensuelles n’atteindront pas 30 000 F CFA. « Je peux vous dire que ça n’atteindra pas les 30 000 F par mois et ça ne risque pas d’aller à 20 000 F », a-t-il assuré.
Cette assurance donnée par Wilfried Léandre Houngbédji sur les redevances des commerçantes dans les nouveaux marchés urbains, même si ce n’est pas encore officielle, apaisera les inquiétudes et favorisera un environnement commercial stable et prospère. Cette annonce est une réponse directe aux préoccupations des commerçantes qui craignaient une augmentation excessive des frais, ce qui pourrait affecter leurs activités économiques et leur subsistance.
José Pascaël AGBO (Correspondant Atl-Littoral)
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