ALERTE PALU: Chaque nuit sans moustiquaire est un risque de trop

La saison des pluies s’installe progressivement sur tout le territoire béninois. Avec elle, revient aussi un fléau silencieux mais redoutable : le paludisme. Responsable de milliers de décès chaque année, notamment chez les enfants de moins de cinq ans, cette maladie évitable reste l’un des plus grands défis sanitaires du pays.

À l’origine de cette pathologie ? Un moustique. Petit, discret, mais capable de faire des ravages. Et pourtant, une arme simple, efficace et accessible existe : la moustiquaire imprégnée d’insecticide à longue durée d’action. Encore faut-il l’utiliser. Chaque nuit. Systématiquement.

Les enfants en première ligne

Dans les hôpitaux, les chiffres sont alarmants. Le palu reste la première cause de consultation pédiatrique, d’hospitalisation et de décès chez les enfants. Et bien souvent, le point commun entre toutes ces victimes : l’absence de moustiquaire, ou une utilisation irrégulière.

Une responsabilité collective

Protéger les enfants, c’est aussi leur assurer un sommeil paisible, à l’abri des piqûres. Les parents ont un rôle clé à jouer. Vérifier l’état des moustiquaires, sensibiliser les plus jeunes, les habituer à dormir dessous dès le bas âge. Les autorités sanitaires, elles, appellent à une vigilance accrue, et rappellent que la prévention reste la meilleure arme.

Une maladie évitable, un geste vital

Dormir sous moustiquaire n’est pas un luxe. C’est une nécessité. Une habitude à adopter, un réflexe à intégrer dans la routine familiale. Car chaque nuit sans moustiquaire est un risque de trop. Et face au paludisme, chaque vie sauvée compte.

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